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Les compositeurs de musiques de films

Musiques de films

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La critique de film d'Alix

Critiques de films

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Le Top 100 des plus belles musiques de films

Les 100 + belles BO de films

Est-ce possible ? Possible, oui bien sûr mais raisonnable, beaucoup moins.

C’est moins une !

Aïe, aïe, aïe, c’est moins une !

 

portrait

 

Pourquoi ?

Pour démontrer qu’il est inutile de se forcer à regarder un film jusqu’au bout lorsqu’il est nul, selon nos expertes.

Qui ?

Alix et Aanor se sont entendues pour reconnaître l’inutilité du film et le passer à la moulinette de leur critique.

Comment ?

Au bout d’une minute ou de dix minutes maximum, Alix et Aanor ont pris leur décision sans appel : elles ne regarderont pas le film plus longtemps. Vous auriez peut-être intérêt à en faire de même si vous appréciez leur commentaires habituels…

Lesquels ?

Systématiquement, la critique porte sur des films sortis en vidéo : la critique cinglante de nos deux amies n’empêchera donc pas de vous rendre au cinéma lors de la sortie du navet. À posteriori, évidemment, tout se gâte avec d’éternels regrets…

Sous quelle forme ?

La critique sera cinglante : une minute de visionnage, une photo d’illustration, une ligne de commentaire, c’est ce que nous vous proposons de manière minimaliste, à l’image de certains nouveaux compositeurs de musiques de films pas mélodistes pour un sou…

Bonne lecture rapide !

 

Photo principale : @ Serguei Kovalev - Fotolia.comLa musique de mon cœur/Music of the heart, de Wes Craven (1999) avec Meryl Streep. Musique de Mason Daring. Miramax/Bac films.

L’École de violon Suzuki est très fortement implantée aux USA : on place tous les enfants dans une pièce et grincez, violons made in China… En France, on avait la fameuse École franco-belge (voir ici la page des Mélodies Modernes à ce sujet). Meryl Streep est pitoyable dans un rôle qui la rend ridicule, on dirait L’instit en pire. Un film à fuir de toute urgence !

 

Nouveau départ/We bought a zoo, un film de Cameron Crowe (2011) avec Matt Damon, Scarlett Johansson… Musique d’un islandais au nom imprononçable et impossible à écrire (de toute façon, à ce jour, on s’en fiche). Un film 20th Century Fox.

Rien à dire, rien à faire. Il suffit de regarder le visage placide de Matt Damon pour aller voir ailleurs. Dommage, c’est une histoire très intéressante basée sur des faits réels mais elle reste trop mal adaptée à l’écran. On s’ennuie d’un bout à l’autre. Au secours !

 

Torpédo, un film de Matthieu Donck (2012) avec François Damien, Audrey Dana… Pas de compositeur avéré mais 5 producteurs. Bac films.

Oui bon, ça commence bien dans la bonne humeur puis le départ pour Brest finit par peser, François Damien en beauf belge devient lassant et pénible.  Un scénario minimaliste…

 

Elle s’appelle Ruby/Ruby sparks, un film de Jonathan Dayton et Valerie Faris (2012) avec des acteurs dont on s’en fiche aussi car ils sont nuls. Musique d’un rockeur primé pour Little miss sunshine. Fox searchlight pictures. 

Quand on pense qu’ils se sont mis à deux pour réaliser un navet pareil : acteurs nuls au visage rebutant, doublage médiocre (pour une fois), histoire niaise et mal interprétée, bref tout va mal. Dans le genre, préférer Cherry 2000 (musique de Basil Poledouris).

 

Je tire, tu tues, il meure : à répéter trois fois très vite. Photo principale : @ Vasiliy Koval - Fotolia.comTaken 2, un film d’Olivier Megaton (2012) avec Liam Neeson, Famke Janssen, Maggie Grace… Musique Nathaniel Mechanly. Europa corp.

Le premier film, Taken (réalisation de Pierre Morel), était bon, surprenant, violent et rythmé ; il renouvelait le genre, rappelez-vous de Charles Bronson en justicier. Ces films d’action ne possèdent donc pas de psychologie, les personnages ne sont pas fouillés. On tire, on tue, on dégomme, on massacre… À réserver aux amateurs du genre. Les scènes d’action demeurent impressionnantes mais les combats rapprochés sont ratés par un montage trop rapide et bien trop remuant. Quant à la musique, désolé elle est désolante.

 

Demain, quand la guerre a commencé/ Tomorrow, when the war began, un film de Stuart Beattie (2010) avec des jeunes acteurs anglais et australiens qui débutent (plus ou moins) alors on aura sans doute l’occasion d’en reparler. D’après la série littéraire de John Mardsen Tomorrow. Musique de deux compositeurs que ne connaissent pas encore les Mélodies Modernes mais qui vont approfondir la question, par la suite. Ambience entertainment/Omnilab media.

Voilà, tout est dit.

 

Underworld, nouvelle ère/Monde infernal : l’éveil/Underworld awakening, un film de  Måns Mårlind et Bjorn Stein (2012) avec Kate Beckinsale. Musique de Paul Haslinger (encore un accroc de la musique électronique). Lakeshore entertainment/Screen gems.

Kate Beckinsale a quarante ans et franchement, elle est aussi belle et photogénique qu’à ses débuts. Elle aura consenti beaucoup d’efforts pour en arriver là et son travail doublé d’une solide endurance (pour ne parler que de ce que l’on sait) lui permettent de s’assurer une belle réussite cinématographique. Le film Underworld nouvelle ère que l’on regarde une fois mais pas deux repose donc sur des épaules pas si frêles que cela. Tant mieux pour les fanas du genre. Les Mélodies Modernes la préfère dans Whiteout (musique de John Frizzell), nettement plus psychologique et intéressant.  

 

Resident Evil V retribution, un film de Paul W.S. Anderson avec Mila Jovovich (2012)… Musique de Tomandandy (un groupe né dans un jus de musique électronique). Constantin films.

Les épisodes précédents sont meilleurs, dommage pour Mila Jovovich qui s’enlise car l’actrice reste très appréciée par les Mélodies Modernes (merci Luc Besson) Voir ici Resident Evil n°2.

 

Lock out/Ms one, Maximum securité, un film de James Mather et Stephen St Leger (2012) avec Guy Pearce, Maggie Grace… Musique d’Alexandre Azaria. Europacorp.

Que dire de plus ?

 

MontageMinuteIII Les seigneurs, un film d’Olivier Dahan avec une bande de déconneurs publics. Musique insipide de Guillaume Roussel. ODSshots/TF1/Warner Bros.

Voilà un navet de plus dans le cinéma français. Les bretons de Molène se réjouissaient à l’idée de voir débarquer des cargos entiers de touristes attirés par la diffusion du film. Il peuvent être inquiets : on a jamais aussi mal représenté un pays à l’écran. Qui voit Molène connaît sa peine, c’est Dahan qui est passé par là. Qui voit la Môme connaît le style, on n’aime pas. Qui voit le Sein des Mélodies Modernes n’a plus peur de rien…

 

Disparue/Gone, un film d’Heitor Dhalia (2012) avec des acteurs dont on s’en fiche, pour l’instant. Idem pour la musique. Lakeshore entertainment.

Si le but est de faire peur, c’est réussi : la fuite du spectateur averti s’effectue au bout de quelques minutes et le dvd retrouve sa place dans les rayons qu’il n’aurait jamais du quitter. Côté disparition, succès garanti !

 

Total Recall : mémoires programmées, un film de Len Wiseman (2012) avec Mark Bomback, Kate Beckinsale… Musique d’Harry Gregson-Williams. Original films/Columbia pictures.

Vous connaissez la version de Paul Verhoeven avec Schwarzy ? Alors ne la quittez pas. Kate Beckinsale devrait retourner faire un tour du côté de l’Alaska. Seul point intéressant aujourd’hui, la musique du film signée Gregson-Williams (né en 1961) : quand Alix et Aanor ont entendu la mélodie (mais oui, mais oui, il y en a une !), elles arrivaient à deviner son cheminement, preuve d’un manque d’originalité du compositeur. Mais le fait d’introduire une mélodie dans un nouveau film relève de l’exploit, nos critiques y sont sensibles. C’est toujours ça de programmé à ne pas effacer de sa mémoire… 

 

Record battu : le visionnage de nos critiques a duré moins d’une minute !

À pas de loup, un film (!) d’Olivier Ringer (lui aussi est né en 1961) avec On s’en fout comme du Reste.

Le monde des critiques de cinéma est taré : récompenser un navet pareil relève d’un acte proche de la folie. Comment peut-on diffuser sur les écrans un film aussi médiocre tout juste bon à alimenter un rendez-vous de cinéastes amateurs version Super 8 ? Une gamine qui n’articule pas (on ne comprend rien), qui se cache et se croit invisible… Mais quel drame ! De plus et c’est la grande nouvelle, il n’y a pas de loup, a pas vu loup, comme baragouinerait l’autre. Ceux qui se croient autorisés en analyse psychologique vous expliqueront qu’il s’agit d’une parabole, d’une métaphore, quoi d’autre encore ? En vérité on vous le dit, seul le fond de cette histoire est cruel : on nous prend tous pour des c… !

 

À suivre !

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