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Les compositeurs de musiques de films

Musiques de films

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La critique de film d'Alix

Critiques de films

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Le Top 100 des plus belles musiques de films

Les 100 + belles BO de films

Est-ce possible ? Possible, oui bien sûr mais raisonnable, beaucoup moins.

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Astronomie : prendre de la hauteur

2001, L’ODYSÉE DE L’ESPACE, un film de Stanley Kubrick (1968) avec Kevi Dullea, Daniel Richter, Douglas Rain… Musique Ainsi parlait Zarathoustra empruntée à Richard Strauss (sans lien de parenté avec le père et le fils Strauss de l’École de Vienne et grands spécialistes de la valse) . Un film M.G.M.

 

Le bruit de fond de l’Univers

Selon l’idée actuelle, une série de compressions et de dilatations du gaz a créé les galaxies quelques minutes après le fameux Big bang à l’origine de la création de l’Univers. Nommées ”pics acoustiques”, ces compressions et dilatations sont tout à fait analogues à la propagation du son dans l’atmosphère terrestre. Les cartes du rayonnement thermique universel montrent des fluctuations au sein de notre système solaire, comme les harmoniques parfois fortes, parfois faibles, d’un battement de tambour. Leur ampleur est globalement conforme aux prédictions mais leur intensité est plus faible que prévu, comme la résonance lourde d’un instrument de musique jouant dans le grave. Ces basses cosmologiques qui se regroupent dans le ciel de manière curieuse contredisent les théories prédominantes d’un rayonnement fossile émettant principalement dans l’aigu. Le vaisseau spatial Planck de l’Agence spatiale européenne lancé en 2007 va aider à décider si ces fluctuations à grande échelle sont cosmologiques ou locales et pourquoi elles sont si faibles. En se mettant d’accord sur l’origine de cette basse cosmique, on pourrait ainsi découvrir de nouvelles conceptions de l’Univers primordial, en fait, arriver à comprendre ce qui a un jour déclenché le moment zéro du Big bang. Une chose est déjà acquise : il y en a plus d’un qui devra réécrire sa partition… Texte rédigé d’après le site futura-sciences.com.

 

La Loi de Bode

Tout passe par les mathématiques, même la musique, même l’espace. Le saviez-vous ? La distance des planètes par rapport au soleil n’est pas le fruit du hasard mais obéit à un calcul mathématique bien déterminé. Établie par l’astronome allemand J. Tiets dit Titius en 1772, par Wolf avant lui, la loi qui régit la distance des planètes porte le nom du directeur de l’observatoire de Berlin. En 1778, il découvre le facteur de 1,75 comme coefficient multiplicateur entre les planètes. En clair, en multipliant par 1,75 la distance qui sépare une planète du soleil on obtient la distance de la planète suivante. En partant du soleil on trouve Mercure, Vénus, la Terre, Mars, puis il manque ici, selon cette loi, une planète. C’est en 1801 que l’on trouvera Cérès, en fait une mini-planète représentant la ceinture d’astéroïdes. Puis viennent Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune découverte en 1846 par le français Le Verrier qui confirma la véracité de la loi de Bode (il pensait bien qu’une planète devait se trouver à cet endroit mais jusque là ce n’était que pure supposition) et pour finir Pluton aux confins de notre minuscule système solaire. Pourquoi une telle progression géométrique ? Mystère, mystère…

 

« J’aurais tant aimé savoir le pourquoi du comment, connaître les secrets de l’Univers, que l’on m’explique notre raison d’être… Peut-être, bientôt, des mystères seront-ils levés ? Je voudrais tant pouvoir assister à ça ». Odette, passionnée du ciel.

 

Les stars sont toujours dans la lune!

Nous ne sommes que des grains de poussières dans l’Univers, au même titre que les météores qui inondent le ciel en ce moment. La terre traverse en effet les grains de poussière engendrés par la course folle des comètes autour du soleil. En pénétrant à 60 kms par seconde dans les couches supérieures de l’atmosphère terrestre, ces poussières venues de l’espace nous offrent un spectacle fabuleux. Malheureusement cette année la lune jouera en Europe les trouble-fête en éclairant un peu trop notre écran en cinémascope (pleine lune le 7 juillet 2009)… Avec une dizaine d’étoiles filantes chaque heure, les plus grosses, devraient être visibles dans la nuit du 12 au 13 août 2009. Mais deux sessions de rattrapage nous sont offertes : les Léonides (autour du 18 novembre) et les Géminides (autour du 14 décembre), aussi belles que les actuelles Perséïdes, sauf qu’il fera plus froid pour les admirer ! Issues de différentes constellations (Persée, Lion, Gémeaux), si votre regard croise la descente d’un météore, faites un voeu car il se réalisera. Le meilleur serait celui de voir l’arrêt de la guerre, la fin de la misère et le début d’un règne de bonheur. Et de se retrouver dans un an jour pour jour car l’année prochaine, le soleil a rendez-vous avec la lune (sans traîner) et les nuits seront noires : la pluie d’étoiles filantes, plus d’une par minute, c’est tout bon cet été ! Pour en savoir + sur les comètes cliquez ici.

L’homme a marché sur la lune ! C’était le 21 juillet 1969 à 3h56. Six cents millions de téléspectateurs assistèrent en direct aux images retransmises sur leur téléviseur : Neil Armstrong fut le premier, suivit d’Edwin Aldrin ; Michael Collins resta aux commandes d’Apollo 11 en orbite autour de la lune. En souvenir de ce premier alunissage, indépendamment de l’exploit humain plus que remarquable, les astronautes laissèrent sur le sol de notre satellite un drapeau nord-américain (histoire de braver les russes) et une plaque en acier inaltérable sur laquelle les extraterrestres peuvent lire : « …Nous sommes venus en paix pour toute l’humanité ». Ah bon ?!

Pour en savoir + sur le film « Capricorne one » et la musique de Jerry Goldsmith, cliquez ici (page VI des compositeurs)

 

Le ciel va t-il nous tomber sur la tête ?

Le 21 juin, chaque année, c’est la Fête de la musique. Tout le monde lèvera les yeux vers le ciel pour se rassurer sur le temps qu’il fera le soir ”Surtout pas la pluie” ! Mais au moment où nous allons découvrir le talent des artistes en tous genres, savez-vous qu’au dessus de nos têtes, plus haut que vous ne pouvez l’imaginer, se prépare peut être un drame : la fin de l’humanité ? Le 26 octobre 2028, un astéroïde a frôlé la Terre. Son nom scientifique est barbare : XF11. De toute façon, on sait depuis longtemps qu’un cataclysme quelconque détruira la civilisation actuelle au cours des prochains siècles, plusieurs exemples émaillent la vie de notre planète, un tel bouleversement ne sera donc pas le premier ; le soleil est plus actif, son rayonnement est de plus en plus agressif , vous rajoutez à cela une inversion géomagnétique génératrice de graves perturbations psychologiques et physiques (des plus anodines aux plus terribles, de la coupure générale de courant, des perturbations dans les circuits informatiques aux cancers de la peau), un renversement littéral des pôles magnétiques (inclinaison de la terre de 10 à 20 degrés), phénomène prouvé et déjà amorcé… puis le drame absolu, la menace venue du ciel. La planète ne restera pas encore très longtemps habitable (certains illuminés prédisent la fin du monde pour le 12 décembre 2012) c’est pourquoi l’avenir de l’homme se situe dans l’espace nous dit-on, l’impératif extraterrestre s’impose pour la survie de notre espèce. Mais n’est-il pas trop tard ? Allez, reprenons l’une de nos caractéristiques premières, la futilité et accompagnons le mouvement de la déglaciation : profitez bien de la lyre d’Abraracourcix avant que le ciel ne nous tombe sur la tête, par Toutatis !

Pour en savoir + :

Temps et multimédias de l’Observatoire de Nice

Forum sur la chute du météore

 

Un bon bol d’air

Un peu d’espace. D’après Pierre Kohler, les Anciens pensaient que la surface terrestre était une surface plate s’étendant sans limites jusqu’au moment où est elle nous est apparue sous la forme d’un globe sphérique se fermant sur elle-même. Une nouvelle dimension était née. De façon similaire, nous devons concevoir notre Univers comme un volume à trois dimensions se fermant sur lui-même et englobé dans un espace plus grand dont les dimensions nous échappent. Nous voyons aujourd’hui la grande galaxie d’Andromède telle qu’elle était il y a 2 millions d’années parce qu’elle se trouve à 2 millions d’années-lumière ; nous découvrons les astres de plus en plus loin dans le temps à mesure que l’on arrive à voir de plus en plus loin dans l’espace et nous connaîtrons l’état actuel des astres les plus éloignés seulement lorsque leur lumière nous parviendra : les télescopes sont de véritables machines à remonter le temps ! La lune se trouve à une seconde de lumière de la terre, les planète de notre système solaire de quelques minutes à plusieurs heures-lumière, les étoiles de quelques années à plusieurs siècles (des millénaires pour les plus éloignées), les galaxies à plusieurs millions d’années. Les quasars, à 2 milliards d’années et davantage encore, sont les astres les plus lointains, mais un jour nous parviendrons, grâce à la pénétration astronomique dans le cercle du temps, à voir la grande explosion qui marqua la naissance de l’Univers. P.S. Prenez donc le temps d’écouter une Mélodie Moderne…

 

Plus vite, plus vite…

Le saviez-vous ? Grâce aux télescopes, nous voyageons dans le temps sans nous déplacer dans l’espace. Plus nous nous écartons du point que nous occupons actuellement à la surface de la sphère Univers et plus nous découvrons des astres anciens ; les ondes électromagnétiques émises depuis leur source ne se déplacent qu’à 300 000 km/seconde, il leur faut du temps pour nous parvenir ! L’espace et le temps ne sont pas absolus, ils dépendent de la vitesse du voyageur par rapport à la lumière. En se déplaçant vite dans l’espace, les longueurs se contractent, inversement le temps se dilate : une seconde pour celui qui se déplace vaut plusieurs secondes pour celui qui reste sur terre, l’un vieillit moins vite que l’autre. Et pour qui voyagerait à la vitesse de la lumière (4000 fois + vite que les fusées actuelles), le temps se trouverait figé ! Merci M. Albert Einstein pour votre théorie de la relativité qui a donné naissance à la cosmologie moderne en 1917 !

Si le ciel est noir la nuit, et encore de moins en moins avec la pollution du ciel et la lumière des villes, c’est parce que l’Univers n’est pas infini. S’il était sans limite, notre regard devrait rencontrer la surface lumineuse d’une étoile éclairée par le soleil quelque soit le point que l’on fixe dans le ciel mais ce n’est pas le cas puisqu’il existe un horizon cosmologique. L’Univers est en expansion, un peu comme si nous étions au centre d’une bulle qui enfle à la vitesse de la lumière. Les galaxies en pleine débandade vont donc continuer à s’éloigner les unes des autres à la vitesse de la lumière (300 000 km/s) et nous serons, pauvre de nous, de plus en plus isolés. En se dilatant, l’Univers va aussi continuer à se refroidir. Parti d’un état très chaud et très dense il y a tout juste 15 milliards d’années, il n’est plus qu’à 3° de température moyenne. Ce refroidissement va générer l’arrêt de l’expansion avant la décroissance, le repli de tout l’Univers sur un point unique. S’ensuivra un nouveau Big bang : chaleur, dégagement d’énergie, particules fondamentales, tout recommencera peut être comme à l’origine… Nous sommes à la fois si importants et si peu de chose, c’est vraiment bien le moment d’honorer les Mélodies Modernes de votre écoute…

Pour en savoir plus sur tous les sujets de cette page : http://www.astrosurf.com (et le chapitre 20)

 

« Major e longinquo reverentia, L’éloignement augmente le prestige ». Phrase latine célèbre de l’historien Tacite (An 55 à 120) qui signifie que nous sommes tous enclins à admirer et à donner notre confiance à ce qui nous est éloigné dans le temps ou dans l’espace. Quand je pense que les Mélodies Modernes se voulaient proches de vous…

Le saviez-vous ? Les plantes ont besoin d’azote pour vivre, mais il leur est difficile de l’obtenir directement par l’atmosphère. La foudre, par son action électrochimique, permet de transmettre aux espèces végétales de l’oxyde nitrique (combinaison de gaz d’oxygène et d’azote) dissous dans l’eau de pluie qui pénètre dans le sol. Mais l’électricité déchargée par les éclairs a exercé une influence plus grande encore sur le processus de la vie ; certainement destructrice quand elle tombe, la foudre a tout de même participé à la naissance d’acides aminés dans l’atmosphère originelle de la terre. Quoi qu’il en soit, ne pensez pas que les courants d’air attirent la colère du ciel mais en cas de déchaînement, protégez-vous loin d’une zone humide si vous vous trouvez dehors et comptez sur vos doigts les secondes qui séparent l’éclair du tonnerre : jusqu’à cinq, la foudre est tombée à 1 500 mètres de vous, jusqu’à dix, à trois kilomètres. Chez vous, n’utilisez pas le téléphone fixe. Mais pas de problème en revanche pour écouter une Mélodie Moderne, l’alchimie des sons et des vibrations vous fera vibrer, tonnerre de Brest, ce sera la révélation de votre vie, un véritable… Coup de foudre !

 

Il faut sauver la Terre

 

Régulièrement, vous pourrez écouter une nouvelle mélodie Moderne dans sa version intégrale. Certaines seront retirées, d’autres apparaitront. Soyez vigilants ! Ouvrez bien les yeux et restez à l’écoute… Écoutez maintenant « Il faut sauver la Terre ».

Composée depuis les années 70, cette mélodie ne ressemble à aucune autre. Empreinte de nostalgie, la nécessité d’arrêter la fuite en avant de l’être humain vers le chaos général qu’il aura lui-même engendré apparaît comme une évidence absolue : la pollution nous rend malade, les naissances sont trop nombreuses (nous serons 3 milliards de plus dans quarante ans seulement), nous sommes dans l’incapacité de vivre mieux en l’absence d’une organisation mondiale qui imposerait le respect des peuples et des cultures – terrestres et intellectuelles -, pourtant au lieu de cela nous continuons à engendrer de la « croissance », à soutenir l’enrichissement des spéculateurs responsables des famines et du coût de la vie. Il faut axer les efforts sur le partage et la rationalité ! Notre Mélodie Moderne est donc porteuse d’un cri de désespoir qui nous ramène à la réalité : passons aux actes concrets et arrêtons de rêver car la dégradation de notre environnement due à la stupidité humaine s’accélère à un rythme effréné. Le climat a changé au cours de l’évolution de notre planète mais jamais dans un laps de temps aussi court. Il faut réagir !

Les paroles rajoutée sans prétention à la mélodie dans les années 80 sont pleines de bon sens et transforment la Mélodie Moderne en chanson engagée. Agissons sur le leitmotiv altruiste et nécessaire « Il faut sauver la Terre, sauver la flore et la faune, il faut sauver ma planète ! » !

 

Les paroles de la chanson

Couplet thème I

J’me souviens en ce temps-là,

Se baigner on aimait ça

Cristalline, dans l’eau si pure du torrent,

Là-haut, dans l’air et le vent

De la plage on aperçoit,

Les dauphins ivres de joie

Dans le ciel, les oiseaux chantent tahitien

Et nous on est tellement bien

Refrain

C’était l’enfance et l’insouciance

L’été de nos jours heureux

Dans mon beau pays la France

Couplet II thème I

Aujourd’hui y’a plus d’rivière,

Juste un arbre qu’est même pas vert

Et le bruit, ça vient d’en bas de l’industrie

Ca pue c’est une porcherie

De Bétonville à Portlaouenn

On massacre les sirènes

Sur le sable, les bulls écrasent les bigorneaux

Et les mouettes crient « bande de salauds ! »

Refrain

Alors il faut sauver la mer sauver la Terre

Il faut sauver ma planète

Il faut faire vite car

Couplet thème II

La forêt crève dans le Nord les pluies acides sèment la mort,

Le Midi brûle c’est le désert l’Amazone n’y voit que du feu,

Consommation dégradation l’homme est partout face à son sort

Faut-il lutter dès-à-présent ou quand on s’ra malades et vieux ?

Pas de problème pas de soucis, le monde est beau la vie est belle

C’est le discours des politiques des nantis des spécu-tradeurs

Pourtant Tazieff nous l’avait dit on n’s'enfuit pas à tire d’ailes

Du destin fou tracé par l’homme trop plein d’orgueil et de malheurs !

Couplet thème I

Mon amour s’appelle Annie

Et un jour on donnera la vie

Dans un monde où le Sida sera vaincu

Avant qu’on l’ait tous dans l’…

Refrain

Alors il faut sauver les hommes

Sauvons la flore et la faune

Il faut sauver ma planète.

FXC

Et maintenant écoutez « Il faut sauver la Terre » dans sa version intégrale. TRÈS PROCHAINEMENT (EN COURS D’INSTALLATION)

Musique composée, arrangée et dirigée par François-Xavier Cuadrat au piano accompagnement. Paroles déposées et protégées. Tous droits d’exploitation réservés.

 

Les Mélodies Modernes : tous les instruments sont acoustiques.

 

Il faut sauver la Terre

“I remember the days when we loved to bathe, in the crystal clear water well high up there, it was so pure in the clear open air… Yes, we must save the sea and save the earth, even save the flora and fauna…”. Set this to music and it becomes a hymn to Mankind’s late awakening. An awakening which is vital today, before it is too late. Piano, alto saxophone and solo transverse flute with strings backing up the orchestration – 15 instruments harmonising in a cry of revolt.

“Ich erinnere mich noch, wie wir damals, da hoch oben in luftiger Höh’ in kristallklares Gebirgswasser getaucht sind… Das Meer, die Erde, die Flora und die Fauna zu retten ist doch ein Muss…“. Liedkomposition: es handelt sich um eine Hymne an das zögernde, für das Menschengeschlecht jedoch lebenswichtige Erwachen, bevor es zu spät ist. Die Soloinstrumente sind Klavier, Alt-Saxofon und Querflöte mit einer Bearbeitung für Streichorchester im Hintergrund. Im Finale rufen 15 Instrumente gemeinsam zum Aufstand auf.

 

 

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