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Les compositeurs de musiques de films

Musiques de films

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La critique de film d'Alix

Critiques de films

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Le Top 100 des plus belles musiques de films

Les 100 + belles BO de films

Est-ce possible ? Possible, oui bien sûr mais raisonnable, beaucoup moins.

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Bretagne, ma Breizh

Impossible d’évoquer la Bretagne sans penser à l’amour. L’amour de la mer, l’amour de la terre, l’amour du grand vent.La Bretagne est constituée d’une multitude de petits pays, réels ou artificiels : l’arrivée du christianisme, la francisation, le tourisme, l’économie, la stratégie et autres considérations intellectuelles ont fini de façonner les pays bretons. L’humeur, l’action, les réflexions, tout ce qui fait la personnalité du breton est prédéterminé en fonction de son environnement et des éléments naturels. Depuis toujours et quel que soit le pays du monde où l’on habite, le cadre de vie forge le caractère d’un individu et on ne peut pas vivre en Bretagne sans tenir compte du climat. Oui, il fait souvent beau en Bretagne. « An avel su ha gevred, mad d’ar houllo ha d’ar garged. Vents du sud et du sud-est, sont favorables aux (navires) vides et chargés ». Il faudra tout de même penser à se couvrir un peu, Mignonne, car il fait parfois un peu frisquet par chez nous !

Lorsque le vent d’ouest se lève et déclenche en Atlantique la tempête des mauvais jours, lorsque la ligne de grain amène les cumulonimbus, ces énormes cheminées de vapeur d’eau qui annoncent l’arrivée du front froid, alors oui, ça peut faire mal. Les marins pêcheurs ne sortent pas, les plaisanciers restent au mouillage, les porte-conteneurs se mettent à l’abri face au vent en baie de Douarnenez, en rade de Brest ou dans l’Aber Vrac’h, les mouettes sont poussées à l’intérieur des terres et l’écume superbe se forme sur l’océan. Les rafales provoquent des ravages et les marins, les Seigneurs de la mer comme les appelait dans son livre le Docteur Mével, le parisien débarqué à Douarnenez au début du siècle dernier qui est tombé amoureux du pays breton et de ses habitants, doivent affronter les éléments déchaînés en y laissant souvent des plumes, parfois leur vie. « Red eo gouzañv da gaoud skiant, labourad tenn da gaoud arhant. Il faut souffrir pour gagner de l’expérience, travailler dur pour gagner de l’argent ».

La mer fait mal mais sait aussi apporter son contraire, le bien-être, en créant des hommes à l’esprit ouvert. Doué d’une énorme capacité au travail car très résistant, le marin breton a payé un très lourd tribut à sa pourvoyeuse maternelle, la mer. Parti pêcher au large de la Mauritanie en Afrique dès les années 30 sur des goélettes, il n’a pas oublié de commercer avec l’Inde et l’Asie à partir de Lorient. La fameuse compagnie a fait la notoriété de la ville, An Oriant. Une autre réussite exemplaire sortira Douarnenez de sa relative misère par la présence d’un milliers de chaloupes au Rosmeur en 1900 ; la petite grève transformée en quai fin XIXe et début du XXe siècles permettra l’industrialisation du poisson. Les usines de conservation, grâce à l’appertisation, procédé de stérilisation inventé dès 1810 par Nicolas Appert, ouvrira les clés du succès commercial de la ville avec la conserve de sardines, poisson dit universel car facile à pêcher. Puis suivit la grande grève de 1924 avec son cortège d’ouvrières qui effectuaient 80 heures d’un travail pénible dès l’âge de 11-12 ans.

Un téléfilm-fiction français inspirés de ces évènements restitue avec talent cette époque : ‘Les Penn sardines’ (2003) réalisé par Marc Rivière, musique de Carolin Petit (voir ici), une production France 3 et Télescope audiovisuel. Un DVD actuellement en vente dans le commerce.

Pour en savoir + sur ce film, cliquez ici (infos Aoura)

À la tête des revendications d’amélioration des conditions de travail, la douarneniste gardera une volonté de mener la barque en témoigne le matriarcat breton. Quant à la baie, les vestiges de cuves à garum de la cité romaine des Plomarc’h témoignent qu’elle a toujours été poissonneuse. « Leh ma’r mor ma’r pesked. Où est la mer, sont les poissons ». Fraîchement aligné et serré dans une boîte à la présentation soignée, la sardine et ses congénères, serrés dans les petites boîtes, seront exportées dans le monde entier, d’ailleurs, qui n’en a pas mangé ? Seulement trois usines sur une quarantaine existantes en 1880 continuent à produire les fameuses conserves, trois usines seulement parce qu’il n’y a plus de poisson : après l’ère de la petite pêche côtière et du cabotage, les chalutiers avec leurs énormes filets dérivants aux mailles beaucoup trop serrées ont rapidement pillé la ressource. Une preuve de plus qu’avant chaque catastrophe humaine, on n’a pas écouté les voix de la raison. « Seul vui a vez, seul vui vez c’hoant, da zastum leve hag arhant. Plus on en a, plus on désire, amasser profits et argent ».

Les avertissements et recommandations des plus consciencieux des marins pêcheurs auraient pourtant permis de sauver l’avenir du poisson et de la pêche par une gestion différente, plus raisonnée. Il est vrai qu’il faut compter avec la concurrence des pays émergents sur le plan économique… Pour le plus grand malheur des pêcheurs, la ressource est maintenant quasi épuisée. l’Europe, par l’intermédiaire de la Commission de Bruxelles, a fixé des quotas et distribue des primes pour la destruction de bateaux, bref, c’est vers la plaisance et le nautisme de loisirs que se dirige maintenant l’essentiel des activités liées à la mer. Pour en savoir + @ Port-musée de Douarnenez (exposition permanente sur la conserve des Penn-sardin). Le développement de la plaisance n’est pas prêt de s’arrêter et à ce titre on n’en finit pas de construire des ports par un bitumage de la côte bretonne. Il ne faudrait pas que la pression immobilière qui en découle transforme la Bretagne en nouvelle Méditerranée version Bétonville. La mort lente de l’agriculture et de ses terres délaissées favorise également la construction de résidences individuelles luxueuses malgré les coûts faramineux de la construction et de nouvelles villes ou quartiers résidentiels à l’architecture plus que douteuse émergent ici et là dans la campagne. En Bretagne, quelques mètres seulement séparent deux mondes bien distincts mais qui se retrouvent réunis par une même volonté de domestiquer les éléments naturels : la mer et la terre. Toujours présent à son poste, levé avant 5 heures, couché bien après le soleil (minuit et davantage encore) : l’agriculteur.

Soumis à la politique et au système économique national et international, on a inventé le remembrement dans les années 70. Arrachage des haies, transformation radicale du paysage, on a supprimé le bocage breton et développé l’agriculture intensive : la charrette à foin était remisée comme couveuse à la basse cour pour faire place nette aux engins gigantesques, que voulez-vous, on se devait d’être productif ou disparaître… Pour aider l’entrée du monde paysan dans la modernité, on inventa l’incontournable complément financier : la subvention ! Pourtant vitale pour permettre à l’agriculteur et au producteur de subsister face à la concurrence déloyale des pays à la main d’oeuvre surexploitée, vingt ans après, on ne peut qu’admettre les erreurs de cette politique catastrophique (érosion, inondations, surproduction, disparition des petites exploitations…) et on remet les compteurs à zéro. Pour ce faire, on réinstalle les haies et on re-subventionne ! On a subventionné le développement de la pêche, on subventionne son démantèlement. On a fortement subventionné le remembrement, on subventionne la reconstruction des haies. De qui se moque t-on ? « Al labourer a viskoaz, a zebr eur garg douar ar bloaz. Le laboureur depuis toujours, mange une charretée de terre par an ». Pour en savoir + @ infos Bretagne.

La production agricole bretonne est remarquable et bon sang, ce que l’on mange bien en Bretagne ! Le plat de base traditionnel reste les crêpes. De blé noir (sarrasin) ou de froment pour le dessert avec un bon cidre brut accompagné d’un vrai gros lait : rien n’égalera jamais cela ! Autrefois, le consommateur savait quoi trouver dans son assiette. Il faisait ses courses au marché pour y trouver les produits frais du jour, savait ce qu’il achetait et avec qui…l’ouverture des frontières et le commerce mondialisé a provoqué l’éclatement d’un marché national et régional voire local qui fonctionnait tant bien que mal, certes, mais après le veau aux hormones, la vache folle, la grippe aviaire, qu’est-ce qui nous tombera encore dessus ? On peut l’imaginer aisément puisque le processus est déjà largement avancé : le maïs transgénique aux antibiotiques ! Les fruits et légumes viennent de tous les pays de la planète par avion à des prix défiants toute concurrence. N’avez-vous jamais croqué dans une pomme récemment décongelée, dans des fraises sans goût, dans des légumes aseptisés ? Le salut ne peut donc venir que du consommateur. Pour ne parler que des produits bretons, mangez des fraises de Plougastel, des choux-fleurs et des artichauts du Léon, goûtez aux plaisirs des huîtres et crustacés, des langoustines fraîchement débarquées et dégustez du far, du kouing Amann… « Ar pez a zo grêd gand ma zad, a zo grêd mad. Ce que mon père a fait, est bien fait ».

La production biologique (le bio)permet une reconversion heureuse de l’agriculture dans ce marché économique en plein développement et pour cause. « Roit d’ar zaout boued frêz, hag e savo dienn war al lêz. Nourrissez bien vos vaches, et le lait sera crémeux ». Mais pour manger plus frais et plus sain tout en respectant les producteurs français, sommes-nous prêt à en payer le prix ? Les vacances en avion charter, les supermarchés « discount », les braderies, les soldes, les promotions, les cadeaux, les produits « made in China », la restauration rapide, le mini sandwich flétrit, la suppression d’un repas sur deux… Chacun tente d’acheter moins cher quitte à s’empoisonner ou devenir anorexique. Mais pourquoi rouler deux kilomètres de plus en gros 4X4 de luxe ou dans le dernier modèle de voiture familiale à trente cinq mille euros pour payer sa baguette de pain vingt centimes moins cher que chez le boulanger du coin, accessible à pieds ? Une nouvelle fois, de qui se moque t-on ? « Mad ha buan, n’int ked unan. Bien et vite, ça fait deux ».

La culture bretonne se porte bien. De la musique à la mise en valeur du patrimoine artistique, artisanal et spécifique au pays, l’apprentissage de la langue régionale fait son grand retour. Côté musique, Glenmor, le magnifique chanteur engagé et réaliste grand pote de Léo Ferré, restera longtemps dans les mémoires, tout comme Stivell, Dan ar Braz et tant d’autres qui assurent le passage du témoin, hormis peut-être celles et ceux qui utilisent le label Bretagne pour des raisons principalement commerciales et il y en a de temps en temps, par exemple Nolwenn (Star’Ac’) Le Roy, Les marins (d’eau douce) d’Iroise etc. Au-delà de ces simples questions anecdotiques, le breton justement, langue maternelle pratiquée par tous jusqu’au début de la francisation du paysau XVIe siècle, aurait pu disparaître totalement si une volonté farouche et légitime ne perdurait pas afin de lui redonner un statut honorable, une existence officielle et reconnue pour un usage généralisé. Mais la difficulté, en passe d’être surmontée, vient aussi de la langue elle-même ou plus exactement de ses multiples variantes ; d’un endroit à un autre, le brezhoneg parlé du Finistère n’est pas celui du gallo de Rennes… Quant au douarneniste, il a développé une langue bien à lui à l’accent savoureux, un délicieux mélange de breton maritime, de breton des terres et de français imagé. La langue bretonne est une véritable langue, belle et riche. Raison de plus pour lui redonner toute sa place. La démarche est en bonne voie de réalisation, les écoles Diwan entre autres réalisations font un travail remarquable. « Neubeud tra, neubeud, Inkin a ra neud. Petit à petit, le fuseau fait son fil (proverbe devenu français : Petit à petit, l’oiseau fait son nid) ».

Texte revu et corrigé le 2 septembre 2011.

 

Noirmoutier, port de l’Herbaudière. Quand la sardine faisait vivre les ouvrières… Le savoir-faire des Penn Sardin (têtes de sardines) s’exportait et les ‘petites mains’ douarnenistes dont Marie-Josèphe Mathelin Monblanc partaient en campagne ‘faire la saison’ loin de leur usine d’attache en 1920 (groupe 1ère gauche, elle a 15 ans). Ses 100 ans ont été dignement fêtés en 2005.

Pour en savoir + : portail des meilleurs sites bretons ar bed keltiek

« Gant petra e ra ar voualc’h he neizh ? » Avec quoi le merle fait-il son nid ? « Gant he beg ! » Avec son bec !

Pour en savoir + sur l’Office de la langue bretonne, organisme d’utilité publique unique en son genre, cliquez ici

« Gwintomp ar Gwenn-ha-Du » Hissons le Blanc-et-Noir (le drapeau breton)

« Taol ’laez ! » Hissez haut ! « Penn da greiz ! » Cap au large !

RÉFÉRENCES :

- Proverbes et Dictons de Basse-Bretagne, par Yves LE BERRE et Jean LE DÛ, éditions ARMELINE, Tal-ar-Groas, route de l’Aber, 29160 CROZON, FRANCE.

- Le Breton de poche, ASSIMIL évasion, http://www.assimil.com

(ces ouvrages ne sont pas en vente dans le site Mélodies Modernes mais vous les trouverez chez tout bon revendeur).

 

 

Le site des traductions en langue bretonne pour vous aider à traduire vos mots, votre texte. Découvrez les expressions bretonnes les plus courantes et apprenez un proverbe de votre choix, cliquez ici : Lexilogos

Fanch HASCOËT a participé à de nombreux ouvrages traitant la culture bretonne notamment au travers sa musique. Le répertoire de son instrument de prédilection, la harpe celtique, fait l’objet d’un recensement très intéressant et plus que nécessaire. Pour découvrir un nouveau site en perpétuelle évolution : http://www.telenn-ker-is.fr  ce qui signifie ‘La harpe de la ville d’Ys’ : tout un programme !

Le 1e antivirus traduit en breton avec ses 80.000 mots indispensables, c’est la Région Bretagne, l’Office de la langue bretonne et Microsoft qui l’ont fait ! Pour en savoir + sur Bitdefenser c’est son nom, cliquez ici (infos Ofis-bzh)

De magnifiques photos et reportages sur la Bretagne nord : armorance (site perso.)

C’est la rentrée scolaire ? Apprenez le breton ! Voir ici la campagne de promotion des cours de breton aux adultes, une campagne de l’Ofis ar brezhoneg.

 

 

Y’a l’feu à Paimpont !

On veut enterrer Brocéliande et Merlin l’Enchanteur sous les déchets !

.Bonjour. J’aimerais vous parler de mon cœur, celui qui me fait vibrer au rythme des saisons, celui qui m’indique que la vie est plus forte que la mort annoncée par l’Ankou – le diable, en breton - (voir ci-dessous). J’aimerais que vous entendiez ses battements. Je veux vous parler de ma forêt, superbe et grandiose, comme toutes les forêts du monde remplies d’histoires et de légendes. Merlin l’Enchanteur, vous connaissez ? La légende du Roi Arthur, les Chevaliers de la Table Ronde, la fée Viviane, la fée Morgane, la légende du Graal, Lancelot du lac, ça vous évoque quelque chose ? Au centre du poumon vert de la Bretagne, ces récits ont rencontré les couleurs et les senteurs des plus beaux arbres du pays celtique. La forêt de Paimpont sera pour toujours un lieu magique préservé de l’agresseur bipède, parole de fougère. Le cœur des gens heureux est un violon construit dans la forêt de Brocéliande et leur tête virevolte de plaisir comme un archet dans la main d’un joueur inspiré.

Seulement voila, le viol incessant de la forêt amazonienne donne un très mauvais exemple à d’autres salauds en mal de destruction active : un centre d’enfouissement de déchets ultimes (ceux dont on ne sait plus quoi en faire) va être construit en bordure de notre chère forêt bretonne, près de l’étang, au-dessus de la nappe phréatique. La décharge culminera à 15 mètres de hauteur, quel beau point de vue on aura sur l’ensemble du site ! On pourrait même y organiser des visites guidées et aménager des parkings pour accueillir les cars des tours opérators comme ils disent ! Chouette initiative, n’est-ce pas ? Alors les habitants protestent, du moins ceux qui connaissent le sens des mots « connerie humaine » ; les pétitions circulent, les spécialistes sérieux et indépendants qui traitent les questions d’ordre environnementales crient leur désaccord – preuves irréfutables à l’appui – mais rien n’y fait, on connaît la chanson : les chiens aboient et la caravane de ladite modernité passe… Pendant que le bon sens trépasse ! Les politiques de notre beau pays semblent n’avoir toujours rien compris.

Nous français, nous n’en pouvons plus de ces décisions prises quelque part là-haut dans les bureaux dorés des tours d’ivoire sans avoir eu le courage d’organiser une concertation préalable avec les habitants et riverains , démarche indispensable à mener à la base de tout projet ; les français ne veulent plus côtoyer des cerveaux idiots à la vision bridée par des œillères. Nous ne voulons plus être manipulés par des hommes et des femmes uniquement motivés par leur propre intérêt. Des pourris du système ayant vendu leur âme à l’Ankou nous entraînent donc dans un mode de vie que l’on veut pas : qu’ils acceptent par conséquent de subir les prochaines sanctions de la nouvelle Révolution, celle engagée par les citoyens responsables : « Aux urnes, citoyens ! ». De quoi se rappeler la Pointe du Raz, au bout du Finistère, la péninsule de l’Europe connue dans le monde entier. Au début des années 80 ils voulaient commencer la construction d’une centrale nucléaire, avec sa superbe autoroute à travers la lande et ses maisons qui auraient poussé comme des champignons (atomiques), vous imaginez ça possible ? La vie des habitants, l’écosystème, une réserve ornithologique de première importance, la pêche côtière, le tourisme, la beauté naturelle d’un site unique, de tout cela, qu’en resterait-il aujourd’hui ?

La révolte des capistes et de tous les gens remplis de dignité, qu’ils soient de Plogoff ou d’ailleurs, ont permis la victoire de l’intelligence sur la folie. Il faut dire que le résultat des élections présidentielles avait alors joué en faveur de l’abandon du projet. Pourtant, vous rencontrerez encore de nos jours d’anciens élus pseudo-spécialistes des questions économiques pour prétendre qu’on aurait du la faire, cette magnifique bâtisse en béton avec ses kilomètres de poteaux électriques haute tension face aux tempêtes d’hiver qui balaient parfois tout sur leur passage. « Sans la centrale, la Bretagne serait pour toujours privée d’électricité, ce serait une catastrophe pour l’économie locale et régionale sans parler des emplois perdus (avant même d’être créés) c’est terrible…! » disaient-ils. Ces mêmes irresponsables ou leurs jeunes clones en col blanc remontent aujourd’hui au créneau avec les mêmes arguments : « Il faut construire la décharge à Paimpont, c’est l’avenir de la région, on en a tous besoin etc, etc, etc ! ». Comme en 14 à la frontière de l’est face à l’envahisseur, une énième guerre de tranchée a commencé. Les bons contre les méchants. Mais faudra t-il aussi cette fois des morts pour que s’entendent les cris ultimes de la raison ?

Pour suivre l’affaire de près avec un premier résultat positif de la Justice française, la suspension immédiate des travaux, cliquez ici (infos Sauvegarde Broceliande site officiel)

 

Combien ça goutte ?

« C’est bon de mourir pour quelque chose. De se dire qu’on est un petit grain de sable, c’est tout, mais qu’à force de mettre des grains de sable dans la machine, un jour, elle grincera et elle s’arrêtera ». Jean Anouilh. Avez-vous déjà imaginé à quel point c’est ridiculement petit et d’une importance insignifiante, un grain de sable ? Pourtant les milliards et milliards de milliards de résidus de roche cristalline quasiment transformés en poudre par le mouvement incessant de la mer forment les côtes et permettent à l’homme de construire ses plus beaux ouvrages. Finalement, nous devons tout au sable. Sans lui on n’aurait pas inventé le ciment, élevé de solides maisons, construit des ponts ni peut-être instaurés les congés payés à la mer, les mythes seraient tombés à l’eau et nos sociétés reposeraient sur un sol bien peu solide… Sur des sables mouvants ! Mais le sable, indispensable aux métiers du bâtiment, n’est pas inépuisable sur le sol. Son extraction coûte cher et détruit les paysages. Alors comme toujours, au lieu de limiter son emploi et gérer les besoins de façon rationnelle, intelligente et économique par le développement d’autre matériaux de construction par exemple, une entreprise probablement soutenue dans sa démarche par le lobby très puissant de la construction, du bétonnage et de la spéculation immobilière veut extraire le sable du fond marin le long des côtes bretonnes, entre Gâves et l’île de Groix dans le Morbihan. Les conséquences dramatiques d’une telle initiative seraient pour l’homme et son environnement irréversibles.

Pour tout savoir sur un désastre écologique annoncé par les meilleurs spécialistes, cliquez ici (infos du collectif Le peuple des dunes).

 

Vague à l’âme

Un acteur français lors d’un récent reportage déclarait à peu près ceci au journaliste : « La nostalgie, je n’aime pas ce mot et tout ce qui va avec. Être nostalgique, c’est une perte de temps ». Alors aïe aïe aïe, voici quelqu’un qui ne pourra pas apprécier les Mélodies Modernes où du moins les motivations qui les font exister car ce sont à la fois le regret d’une époque révolue et l’espoir d’un changement efficace de notre mode de vie qui inspirent leur création. La mémoire est indispensable pour savoir d’où l’on vient et où l’on va. Comment peut-on se situer dans le temps et dans l’espace sans connaître les tenants et les aboutissants de l’évolution et de la dégradation du monde ? Nous vivons une époque incroyable où l’on se persuade qu’avant nous il n’existait rien et qu’après nous ce sera le chaos. Alors inutile de se demander pourquoi la génération actuelle ne se préoccupe que de vivre l’instant présent et de se faire plaisir : nous avons officialisé une manière de vivre qui n’en est pas une. L’espoir de voir s’arrêter notre égocentrisme existe, il faut développer rapidement la notion que rien n’est fichu en imposant la raison à deux catégories de personnes : aux sourds-dingues criminels qui dirigent le monde politique et aux groupes financiers surpuissants qui commandent tout y compris le réchauffement climatique. Constats accablants à l’appui on peut affirmer que hier, tout était différent et que demain tout le sera également. Mais en pire. Si les affaires de la planète continuent à être dirigées par des hommes politiques incompétents et par des intérêts financiers monstrueux, il ne nous restera plus qu’à devenir nostalgique.Nostalgique d’une époque où l’on croyait aux lendemains qui chantent…

 

Vague à l’âme, Mélodie Moderne n° 8 (extrait)

 

 

Vague à l’âme. Written for the cello and the transverse flute, the cello, while playing low notes and deep sounds, can also play the melody! This, in essence, is very much the same as what we find in the very well-known and widely recognised French songs of today. Only the words and a singer are necessary to make it into a real hit melody!

Vague à l’âme. Dialog zwischen den hohen Tönen der Querflöte und den tiefen Tönen des Violoncello, welches die Melodie genauso gut spielen kann! Nach einem schüchternen Anfang gewinnt die Bearbeitung an Stärke und gipfelt kurz vor dem erlösenden Finale in einem Trompetenstaccato. Diese Melodie kann es durchaus mit den bekannten, nicht mehr wegzudenkenden Chansons des französischen Varietee aufnehmen, es ‘fehlen ihr nur noch die Worte’!

 

 

LE CODE BARRE : UNE INFORMATION ESSENTIELLE À METTRE ENTRE TOUTES LES MAINS !

 

Le code barre, vous connaissez ? Cette succession de traits verticaux à patir desquels la caissière enregistre votre achat est en fait un mouchard. Il indique aux commerçants ce que vous achetez mais il pourrait aussi vous informer si vous preniez la peine de déchiffrer son code chiffré. Le scandale récent du lait contaminé chinois prouve que nous ne savons pas ce que nous avons dans nos assiettes. Que mangeons-nous réellement ? Au fait, dans quels pays sont fabriqués les aliments de nos chariots de supermarchés ? C’est simple. Voici le secret des codes barres.

- Les trois premiers chiffres sur la gauche vous indiquent le pays d’origine du produit. Les chiffres suivants affinent cette indication. Par exemple, du 00 au 13, le produit est fabriqué aux États-unis ou au Canada, du 30 au 37 en France, du 40 au 44 en l’Allemagne, le 49 correspond au Japon, le 50 à la Grande-Bretagne, le 57 au Danemark, le 64 à la Finlande, de 690 à 693, la Chine et sa délicieuse mélamine si prisée des bébés (combien en sont morts ou handicapés à vie ?), le 76 à la Suisse et au Liechenstein, le 628 à l’Arabie Saoudite, le 629 aux Émirats arabes unis, du 740 au 745 à l’Amérique centrale… Les codes commençant par 480 correspondent aux produits des Philippines.

- Pour télécharger ou imprimer l’explication lumineuse de ce système diabolique, cliquez ici (info dsaurel.free, en français)

- Pour télécharger ou imprimer la liste complète des codes barres, cliquez ici (info aurel32.net, en français). Gardez-le comme aide mémoire et faites vos courses avec !

Maintenant, vous savez. À votre tour de le faire savoir autour de vous : relayez l’information !

 

ENCORE UN CODE À DÉCODER !

 

La poule aux œufs d’or, un film de Maître Coq (2010) avec un tas de poulettes prètent à pondre pour vos beaux yeux à condition d’y mettre le prix sinon gare à vos fesses ! Musique des Partisans de la bonne bouffe dans le respect de la vie animale et végétale. Une info pleine de bon sens.

Ignorez-vous encore que les œufs vendus dans le commerce (magasin de proximité, supermarché, marchand itinérant, forain, vente directe etc.) possèdent tous un code identifiant leur provenance ? Regardez bien sur la coque, plusieurs chiffres y sont inscrits. Le premier (en partant de la gauche) indique soit :

- un 0 (zéro) : c’est un produit biologique, à acheter EN PRIORITÉ

- un 1 (un) : la poule peut accéder au plein air quand le patron de la ferme le décide

- un 2 (deux) : la poule survivra étouffée par ses congénères et confinée à l’intérieur d’une baraque brûlante en été et glaciale en hiver : NE PAS CONSOMMER

- un 3 (trois): c’est l’horreur absolue, la poule agonise sans pouvoir bouger, debout, entassées les unes contre les autres, c’est l’Enfer : NE PARTICIPEZ PAS À CETTE SITUATION ABOMINABLE, de plus vous consommez de la m… !

Pour en savoir +, visitez le site officiel de la campagne nationale de œufs.org (sensibilisation à la consommation d’œufs sains en respectant les animaux de ferme), cliquez ici

Si cela ne suffit pas pour vous rendre satisfait, vous pouvez toujours devenir végétarien mais en le faisant très sérieusement pour ne pas nuire à votre santé physique et mentale.

 

 

Accès page suivante : l’astronomie / Il faut sauver la Terre en version intégrale !

 

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la Bretagne : www.breizhoo.fr’>
 

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