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Les compositeurs de musiques de films

Musiques de films

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La critique de film d'Alix

Critiques de films

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Le Top 100 des plus belles musiques de films

Les 100 + belles BO de films

Est-ce possible ? Possible, oui bien sûr mais raisonnable, beaucoup moins.

Filmvarnour (IV)

 

 

Aanor continue son petit bonhomme de chemin dans le milieu (très fermé) de la critique de films. Jeune et indépendante, bien installée dans l’ère (l’air) du temps et sûre de ses convictions comme de ses goûts, la voilà en démonstration sur une nouvelle page des Mélodies Modernes avec des commentaires enrichissants ouverts à la contradiction. Si le cœur vous en dit, vous savez comment la joindre ! Rappel de ses critères d’évaluation :

Pour le film :

- Parfait, Excellent, Exceptionnel (à voir et à revoir sans modération en achetant de DVD)

- Bon ou Moyen (le cinéma existe grâce à lui) / Insatisfaisant ou Nul (le réalisateur doit se poser des questions)

Pour la musique du film :

- Parfaite, Excellente, Exceptionnelle (on achète le CD)

- Bonne ou Moyenne (il manque quelque chose, probablement une belle mélodie…) / Mauvaise ou Nulle (sauf pour les sourds et les personnes très malentendantes).

 

Classement des films par ordre alphabétique. Mise à jour des rajouts jour après jour…

 

Drôles de drames

 

Drame

L’arbre de Noël/The Christmas tree, un film de Terence Young (1969) avec Brook Fuller, William Holden, Bourvil, Virna Lisi, Madeleine Damien… D’après le roman de Michel Bataille. Musique de Georges Auric. Un film Corona, Jupiter Generale et Cinematografica.

Pascal, un grand garçon de 10 ans, fin, beau, intelligent, vit dans l’abondance de biens matériels et dans le bonheur familial. Sa relation avec son père -dont il a de qui tenir- et sa nouvelle compagne – très photogénique – est excellente. Verdun, le fidèle compagnon de papa dans la Résistance, s’occupe du gamin avec affection et pédagogie dans  la magnifique propriété du Château de Tolane dans les Alpes de Haute-Provence (lieu où fut tourné le film). Le malheur frappe pourtant tout le monde, même les plus riches et les plus chanceux d’entre nous. Atteint de leucémie suite à un accident aérien qui va l’exposer à de fortes retombées radioactives, l’histoire merveilleuse se transforme très vite en cauchemar. Le réalisateur Terence Young au sommet de sa gloire depuis longtemps va traiter le sujet avec tact en laissant s’exprimer son expérience. La démarche est réaliste, sobre et sincère sans utiliser les grosses ficelles de la sensiblerie à bon marché. Ce film ressemble à une roche brute et dure à l’extérieur mais tendre et compatissante à l’intérieur. Bourvil n’y trouvera pas son meilleur rôle car le personnage souvent franchouillard de Verdun est vu par un américain, la caricature s’impose parfois mais peu importe, intelligence et intensité marquent le spectateur de manière indélébile : âmes sensibles s’abstenir ! On ne reverra pas le petit Brook Fuller à l’écran, sa carrière commençant et se terminant avec « L’arbre de Noël » : sa voix enfantine aigüe et très snob digne des doublages à l’ancienne résonnera en revanche dans d’autres films. Pour Aanor, ce mélodrame est Excellent et la musique symphonique de Georges Auric Excellente, on reparlera de ce fameux compositeur dans les Mélodies Modernes. À noter en motard-policier l’apparition de Jean-Pierre Castaldi.

 

Drame

Cornouaille, un film d’Anne Le Ny (2011) avec Vanessa Paradis, Samuel Le Bihan, Jonathan Zaccaï… Musique de François Eudes. Une coproduction française (Movie film, TF1, UGC, France 2…)

Cette fois-ci, Aanor va vraiment faire court : ce film prétentieux est Nul. Rien n’a retenu son attention, ni le scénario débile, ni les acteurs dupés dans des rôles de parigots transplantés, ni les magnifiques paysages très peu mis en valeur, ni les cadrages bien ordinaires, ni la musique du film archi-nulle si on la considère en tant que musique de film (mais bien à écouter dans un salon de thé). Quand aux finistériens, ils se marrent : les protagonistes marchent sur un chemin qui les amènent à une plage située à cinquante kilomètres de là pour en ressortir à l’autre bout du département… C’est à ces aberrations géographiques que pensait Aanor en se forçant à regarder ce machin pour tenter de justifier sa dépense exorbitante de vingt euros (pardon, 19,99 euros le dvd). Et si personne n’en voulait ? À qui va t-elle oser l’offrir ? Dans « Cornouaille », il ne faudrait retenir qu’un seul mot : Nouille, c’est ce pourquoi nous prend la réalisatrice. Pour le Corail, là, ce sera pour la prochaine fois, on l’espère ! Allez kenavo et sans rancune.

 

Drame

 De witteDe Witte van Sichem, un film de Robbe De Hert (2001) avec Eric Clerckx, Willy Vandermeulen, Blanka Heirman… D’après le roman de Ernest Claes. Musique de Jürgen Knieper.

Un premier film sur les aventures d’un jeune provincial a déjà été réalisé en 1934 par le belge Jan Vanderheyden  (à ne pas confondre avec le peintre Jan Van Der heyden) sur un scénario reprenant la trame et les personnages du roman d’Ernest Claes, écrivain belge fier de son enfance passée à Zichem dans son pays Flamand. Un affrontement entre les enfants et les jeunes du village rappelle dans ce film le conflit humoristique de « La guerre des boutons », l’histoire de la ville de Montaigu-Zichem reposant en partie sur une invasion des espagnols au XVIe siècle. La description des situations cocasses ou dramatiques vécues par la population essentiellement paysanne se fait sans concession et le roman de Claes ressemble sur le fond à « Poil de carotte » écrit par Jules Renard quelques années plus tôt, en 1894. Il s’agit également ici, dans « De Witte van Sichem », d’un drame épouvantable, celui d’un jeune adolescent martyrisé qui n’aura pas vécu son enfance normalement. Humilié, battu, déconsidéré, contraint à travailler comme un forcené de l’aube au crépuscule, il symbolise une époque qui mettait facilement en avant la vie des gens ordinaires jusque dans leurs malheurs que ce soit dans les livres ou à l’écran (la France n’était pas encore un Pays de Cocagne dans les mentalités !). les Frères Lumière ne donnèrent-ils pas leur première représentation publique à Paris en 1899 pour montrer au public émerveillé son quotidien ? La sortie des ouvriers de l’usine, le repas de bébé, la baignade, le travail des forgerons ou l’arroseur arrosé deviendront des classiques de l’écran. Les mésaventures d’un adolescent incompris et maltraité par son père poussé à la tentative de suicide sont le thème universel et central de « De Witte » réalisé dans un cadre artistique très soigné, un village dont ses habitants semblent tout droit sortis d’un tableau de Van Der Heyden. Un Bon point pour Aanor mais le film n’est pas traduit en français : est-ce la raison de son succès réservé au seul pays flamand depuis 1980, date de sortie du film ? La musique semble elle-aussi sortie d’une partition champêtre de musique classique ordinaire car simplement calquée sur les images, un procédé qui engendre un ennui mais un ennui vous pouvez pas imaginer à quel point… Une Mauvaise note sur ce point pour Aanor. Le bilan est donc mitigé.

 

Western

El Topo, un film d’Alejandro Jodorowsky (1970) avec Alejandro Jodorowsky, Brontis Jodorowsky, Robert John, Mara Lorenzio, David Silva, alfonso Arau… Musique d’Alejandro Jodorowsky (arrangements de Nacho Mendez). Un film Wild side video, Pretty pictures et Abkco films.

Comment qualifier ce film ? Il s’agit vraiment d’un ovni du « cinéma de minuit », pas exactement celui de Patrick Brion qui initia à partir du milieu des années 70 la diffusion de films rarement vus à la télévision mais plutôt d’un ovni du premier type version « midnight movie », des films diffusés au milieu de la nuit aux États-Unis dès les années 50 pour permettre la découverte d’œuvres « de série B », des films réalisés sans grands moyens mais toujours surprenants. « El Topo » fut le premier d’une longue liste. Côté qualité d’image (cadrages, lumière, réalisation…) tout y est parfait. Côté musique aussi, le réalisateur-scénariste-acteur est aussi compositeur et assez bon dans l’esprit (on dirait parfois du Morricone…). Acteurs, décors, montage, tout va donc pour le mieux. Ce qui coince, c’est l’histoire et sa transposition théâtrale. En voulant raconter une fable cruelle et plutôt alambiquée, Alejandro Jodorowsky surfe sur les valeurs d’une vague hippie en plein déclin dans les années 70 : il faut tout montrer, tout oser quitte à choquer et déranger le plus possible. Deux ans après le massacre d’étudiants à Mexico et un an après Woodstock avec la fameuse prestation de Bob Dylan, le réalisateur se laissait déborder par ses sentiments. Il faut par conséquent comprendre sa motivation ce qui n’est pas une entreprise facile aujourd’hui. Le parallèle établi entre un enfant innocent de sept ans évoluant nu (c’est le propre fils de Jodorowsky) et El Topo fortement armé qui défie les Quatre maîtres du désert pour l’amour d’une femme avant qu’elle ne le trahisse (vous suivez ?) n’est pas banal : l’enfant est, par exemple, chargé d’abattre un bandit en lui donnant le coup de grâce (l’enfant représenterait la partie inconsciente du personnage principal). Dans un étalement de sang et de mares d’hémoglobine, Aanor reste perplexe. Le message peut passer ou ne pas passer mais avec le temps, une chose est sûre, la conception et la perception du cinéma changent. Dans sa grande mensuétude, Aanor trouve un intérêt évident à cette œuvre Hors normes. Mais peut-être ne croit-elle pas suffisamment aux ovnis ? 

 

 Fantastique

Eva, un film de Kike Maillo (2011) avec Daniel Brühl, Claudia Vega, Marta Etora, Alberto Ammann, Lluis Homar, Anne Canovas… Musique de Sasha et Evgueni Galperine. Escandalo films/Wild side video.

Ce film est basé sur un scénario au goût de « déjà vu ». Un robot se prend pour un humain, un androïde plus qu’humain fait son Rem du feuilleton « L’âge de cristal », une gamine joue « Une si jolie petite peste », un chercheur en manque d’inspiration ne suit pas la procédure jusqu’au moment où il prend « La mouche »… Bref, rien de bien nouveau sinon les effets spéciaux qui demeurent très intéressants. Les ingrédients semblaient réunis pour réaliser un meilleur film, plus prenant, plus palpitant, certaines scènes démontrant la volonté du réalisateur de créer la surprise. Dommage qu’en la matière et malgré ses efforts infructueux, on en a déjà vu et des tonnes… Pour Aanor, ce film prometteur est Décevant par son scénario prévisible et par son traitement académique, l’épilogue à l’américaine ramenant le spectateur à l’hégémonie cinématographique yankee plutôt qu’à une production qui se voulait avant tout originale et catalane !

 

Drame

Le père de mes enfants, un film de Mia Hansel-Love (2008) avec Louis-Do et Alice de Lencquesaing, Chiara Caselli, Grégoire Canvel, Alice Gauthier, Manelle Driss, Dominique Frot… Un film des Films du losange.

Que dire ? S’inspirer de la vie et du décès accidentel du producteur hyperactif Humbert Balsan sans lequel la réalisatrice n’aurait sans doute pas pu faire son film, pourquoi pas ? Raconter les incidences de ce drame sur toute sa famille et sur un entourage professionnel effondré par sa disparition, pourquoi pas ? Mais fallait-il qu’Aanor s’ennuie d’un bout à l’autre de l’histoire ? La première chose que devrait apprendre la réalisatrice, c’est à ne pas se passer d’un bon compositeur dédié ; en utilisant des musiques banales issues du domaine de la chanson de variété, on ne construit rien de solide. Seule la chanson « Que sera, sera » interprétée par Doris Day et composée à la demande d’Hitchcock par le célèbre duo Livinston/Evans pour « L’homme qui en savait trop » tire le film de son naufrage auditif. La deuxième leçon à retenir, ce sont les états d’âme personnels : vous n’intéressez personne, Madame ! Où se trouve le rêve, l’imaginaire, le merveilleux, la création, la nouveauté, bref, le vrai cinéma dans un film aussi ch… ? Pour Aanor, c’est un nouvel exemple de ce qu’elle Déteste le plus dans les films d’un genre assez spécifiquement français, hélas : chercher à transposer tel quel à l’écran ce que l’on vit dans la réalité. Dans cette disposition d’esprit, autant faire du reportage et laisser la toile aux professionnels qui connaissent la définition du terme musique de film, déjà, pour commencer. À moins de s’appeler Truffaut…

 

Comédie

Quand je serai petit, un film de Jean-Paul Rouve (2012) avec Jean-Paul Rouve, Miljan Chatelin, Benoît Poelvoorde, Arly Jover, Xavier Beauvois, Gilles Lelouche, Lisa Martino, Miou-Miou, Claude Brasseur… Musique d’Emilie Simon. Un film coproduit par Elia films, les films du monsieur, Mars films etc.

Ce film est involontairement une gentille arnaque à tous les niveaux. D’abord le titre, qui n’est pas écrit en bon français. Ensuite, le nom de Claude Brasseur apparaît en troisième position sur l’affiche pour un rôle, malheureusement, très secondaire. Quand à la vision du nom d’Émilie Simon dans la posologie, cela a fait peur à Aanor avant qu’elle ne franchisse la porte de la salle obscure. La compositrice est un pur produit de l’Ircam, l’institut parisien de recherche sur la musique contemporaine créé par le multimilliardaire Pierre Boulez sur l’inculture musicale des français, une structure complètement dépassée aujourd’hui mais qui engouffre encore beaucoup (trop) d’argent public en subventions : pas de crise ni de récession pour les sectaires de l’électronique ! Et le scénario du film ? C’est une histoire à dormir debout ! Tout ne commençait pourtant pas trop mal. On se demandait juste à quoi jouait le personnage principal interprété par Jean-Paul Rouve (quand l’homme n’était pas derrière la caméra) : il repère sur les quais un gamin qui lui plaît, change son comportement, délaisse son boulot et suit le blondinet jusqu’à son école puis son domicile tout en dupant sa famille avec un alibi bidon. Serait-il attiré par les petits garçons ? Ce sujet comme un autre ne serait sûrement pas facile à porter à l’écran et le thème n’a pas été retenu par le réalisateur : Mathias, 40 ans, fait simplement une projection débile de son enfance sur un gosse qui lui ressemble. C’est tout. Alors on s’ennuie. De plus l’enfant ne joue pas particulièrement bien, seul Benoît Pelvoorde comme à son habitude s’en sort avec les honneurs ; les trop brèves apparitions de Miou-Miou et de Claude Brasseur n’arrivent pas non plus à calmer la lassitude d’Aanor quant à Jean-Paul Rouve, il ne semble pas du tout inspiré dans son rôle, lui qui était excellent dans « Podium ». La musique doucement insipide d’Émilie Simon n’aide pas davantage Aanor à recouvrer sa sérénité. Cerise sur le gâteau, une séquence avec le concertiste manqué Jean-François Zygel, un pédagogue autoproclamé engagé un temps par la télévision française en manque de cours éducatifs soporifiques… Aanor ne l’aime pas. Ce film est Inintéressant malgré ses qualités techniques et artistiques ; l’histoire est sans fond et le destin des personnages, alors là, on s’en contrefiche totalement !

 

Comédie

Les textiles, un film de Frank Landron (2004) avec Barbara Schulz, Alexandre Brasseur, Magali Muxart, Simon Bakhouche, Angélique Thomas, Philippe Cura, Xavier Aubert, Jackie Berroyer, Sonia Vollereaux, Félix et Zoé Landron… D’après une histoire vraie. Musique de Jean Dindinaud et Thomas Cubitsch. Un film Ocean-films, TPS star…

Réaliser un film sur la confrontation entre personnes dénudées et personnes habillées débarquant sur une île de naturistes sans le savoir était une excellente idée. Loin des clichés et des habituels reportages de l’été, une fiction pouvait permettre de comprendre l’état d’esprit remarquable des uns et le manque de naturel des autres. La France est le Paradis des naturistes et la population a saisit depuis les années 60 les avantages à vivre sans apparats ni scrupules. Hélas, le réalisateur, caméra vidéo miniature au poing (quelle drôle d’époque, est-ce toujours du cinéma ?) nous livre un film sans intérêt, sans saveur, sans piment, sans âme. Les enfants sont les seuls à avoir peser le pour et le contre de la situation dès le départ : ils veulent passer de bonnes vacances et le reste n’est pas leur problème. En abordant le thème des relations amoureuses et sexuelles voire homosexuelles, en détaillant le manège des marcheurs (des voyeurs) dans l’eau et des pervers dans les dunes, des échangistes la nuit, le réalisateur mélange la philosophie naturiste saine et pure avec les motivations de celles et ceux qui ne vivent que sous la ceinture. En se contentant d’aborder les sujets sans oser jouer la carte de l’action, son film est sans rebondissements. Pourquoi tant de retenue et de fausse pudeur ? En mère de famille scrupuleuse, Barbara Schulz joue bien la textile coincée qui lutte contre le bon sens alors pourquoi ne pas avoir bâti une histoire prenante autour de son dilemme au lieu de déballer un état de fait bien banal (je ne veux pas devenir naturiste, je ne peux pas, ça me dégoûte car je suis butée) ?! La musique lourdement rythmée par une orchestration pesante (contrebasse, cordes, percussions, guitare sèche et claquements de mains) est comme le reste, conventionnelle et Ennuyeuse. Il y avait tellement mieux à faire et à entendre… et à mieux montrer ! Au fait, qu’est ce qui vous f ‘rait plaisir ?

 

Horreur

TheHoleII The Hole, un film de Joe Dante (2009) avec Nathan Gamble, Teri Polo, Haley Bennett, Chris Massoglia, Bruce Dern… Musique de Javier Navarette. Un film Bold films.

Le scénario n’est pas très original. Avec « The gate/La fissure » en 1987 et bien d’autres films encore, le sujet était déjà largement abordé, celui de la remontée du Diable qui émerge des Ténèbres par un accès qui n’aurait jamais du s’ouvrir… Malgré quelques lenteurs et effets spéciaux peu impressionnants (on est habitué à Joe Dante), le jeu des acteurs et la mise en scène talentueuse du réalisateur arrivent tout de même à garder Aanor clouée sur son fauteuil jusqu’à l’épilogue. Pas question de trembler d’effroi ni de transpirer, rien n’est vraiment très surprenant dans le film car on en a vu tellement d’autres…  Mais franchement, pas question de s’ennuyer si on aime le genre. Voir ce film en 3D semble ne pas apporter grand chose de plus. Au final, cette Honnête production permet de revoir ensuite ses classiques : « Poltergeist, L’exorciste… ». Et avec ceux-là, pas question de quitter son fauteuil de toute la nuit ! La musique du compositeur quinquagénaire espagnol Javier Navarrette (catalan avant d’être espagnol car il est né à Barcelone) ne séduit pas Aanor qui attend toujours une belle mélodie et non pas des sons sans saveur, sans surprise, sans… relief !

 

 

 

Ne soyez pas impatient(e)s, je continue ma critique de film avec de nouveaux articles chaque semaine… Aanor.

 

Les photos d’Aanor sont de Zastavkin @ fotolia.com

Capture d’images des films et montages de FX

À suivre…

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