1
Les compositeurs de musiques de films

Musiques de films

Pour en savoir plus sur les compositeurs de musiques de films et leurs créations, parcourez les pages suivantes !

2
La critique de film d'Alix

Critiques de films

3
Le Top 100 des plus belles musiques de films

Les 100 + belles BO de films

Est-ce possible ? Possible, oui bien sûr mais raisonnable, beaucoup moins.

Coup de cœur contre coups de sang

 

Le massacre de l’innocence : ça recommence !

 

 

Je ne supporte plus que l’on massacre ma famille déjà privée de banquise par la faute des êtres humains. Je veux à mon tour être dépecée avec mes semblables les animaux et sentir le pieu ou le pic que l’homme enfonce dans mon crâne, je veux souffrir comme mes frères et mes sœurs de sang la tête défoncée, je veux être traînée agonisante jusqu’aux cales du bateau et mourir dans d’atroces souffrances. Je m’appelle Soizic et je suis devenue un Bébé phoque. À la vie, à la mort. Honte aux canadiens, aux russes, aux chinois et à nous tous qui achetons des produits contenant des Oméga 3.

NE SOYONS PAS COMPLICES : SIGNEZ LA PÉTITION DE LA SPA ET DE L’IFAW-FRANCE CONTRE LE MASSACRE, cliquez ici !

Savez-vous que la Belgique est le premier pays européen à interdite l’importation de produits dérivés de la tuerie des phoques ? Savez-vous qu’un industriel islandais à obtenu à lui-seul l’ouverture de la chasse aux baleines poutant en voie d’extinction ?

 

 

Lettre ouverte à M. Le Premier Ministre du Canada

 

 

Put your heart into a bleeding matter

Ein Aufschrei gegen Todesschreie

 

 »Les mots sont durs et les phrases violentes,
Mais jamais autant que les faits qu’ils dénoncent. » FX


Monsieur Le Premier Ministre du Canada,

Je constate une nouvelle fois qu’un comportement barbare, le massacre des bébés phoques, pratique héritée d’un autre âge, se perpétue toujours dans votre magnifique pays. Comment pouvez-vous accepter qu’il existe encore de telles pratiques vicieuses et continuez-vous à autoriser – et favoriser ! – la barbarie pour de sordides raisons financières et partisanes ? Vous prétendez être à la tête d’un pays civilisé, moderne, conscient des responsabilités que l’homme doit assumer pour tenter de préserver notre environnement, mais vous démontrez que vous préférez le manque de courage à la force de caractère, les groupuscules d’influence à l’opinion du plus grand nombre, la mort à la vie : au lieu de donner l’exemple d’un gouvernement tolérant, magnanime, compréhensif et sûr de ses compétences et de son autorité, capable de reconnaître le bien du mal et de faire appliquer et respecter le bon droit, de donner l’exemple aux futures générations en s’engageant dans la seule marche à suivre pour permettre à l’humanité, à la faune et à la flore de survivre sur notre planète, de soutenir le droit de vivre libre et heureux y compris lorsqu’on est un bébé phoque, au lieu de cela, vous choisissez clairement de vous mettre à dos l’opinion mondiale et mettez votre pays au banc des accusés pour votre comportement terrifiant vis-à-vis de la nature et des animaux. Ma famille, mes amis, mes relations et mes collègues de travail sont tellement choqués et dégoûtés par votre attitude passéiste que nous nous demandons si votre pays est encore un superbe état et une grande démocratie. Vous pouvez compter sur moi, Monsieur Le Premier Ministre, pour retenir l’attention de toutes ces personnes (et davantage encore croyez en ma petite et efficace influence) pour qu’elles manifestent, d’une manière ou d’une autre mais de façon ferme, légale et certaine, leur rejet et leur dégoût face à votre désinvolture. La conviction de défendre une cause juste et urgente engendre bien des débordements et il vous faudra certainement à terme en prendre conscience, surtout, à en tenir compte et à rectifier le tir. Mais combien d’innocentes et paisibles créatures éventrées et massacrées entre-temps ?

Monsieur Le Premier Ministre, je pense sérieusement que le maintien de la chasse aux phoques au Canada engendrera pour vous et votre gouvernement, et donc pour le pays tout entier (y compris le Québec bien entendu), de graves et sérieuses répercussions publicitaires, économiques, financières. Voilà bien des arguments que vous entendrez peut-être dans la seule loi que vous respectez, celle de « l’économie », en clair, celle du fric et des intérêts particuliers. Les pratiques ancestrales de certaines communautés ne sont plus de mise aujourd’hui, sinon pourquoi avoir aboli les privilèges, supprimé la guillotine, l’échafaud, l’écartèlement, le bûcher, la lapidation, la crucifixion ? C’était aussi des traditions bien ancrées dans la vie quotidienne des populations locales, paradoxalement des familles entières en dépendaient pour survivre, ces pratiques-là avaient aussi leurs farouches partisans… Mais grâce aux détracteurs et c’est heureux, la Révolution est passée par là… L’espoir n’est donc peut-être pas tout à fait mort en ce qui nous concerne.

Monsieur Le Premier Ministre, pourquoi avoir envoyé des canadiens sur les plages de Normandie pour libérer la France, l’Europe, le monde du joug ignoble du nazisme pour laisser la place à une autre forme de barbarie tout aussi ignoble, un nouveau massacre d’innocents fussent-ils animaux ? Oui, j’ose comparer le comportement d’un homme capable de prendre sans remords un crochet pour l’enfoncer dans le crâne d’un bébé phoque apeuré en le regardant droit dans les yeux, avec la délectation de l’officier nazi qui invitait hypocritement le déporté à prendre sa douche : « c’est pour votre bien » lui disait-il… Oui, j’ose comparer le laisser-faire de votre gouvernement, vos positions sur la question et les raisons que vous développez lamentablement pour tenter de justifier votre surdité face aux cris de révolte de la population, avec l’indifférence et la négligence bienveillante et assassine des dirigeants dupés qui ne voyaient que les promesses idylliques d’un monde meilleur proférées par un certain dictateur assassin pourtant si affectueux avec les chères têtes blondes qu’il prenait tendrement dans ses bras… Oui, les démarches sont similaires car elles reposent sur un même calcul froid et dénué de tout sentiment, à savoir, utiliser tous les prétextes pour légitimer la violence et l’agression, comportements issus d’esprits pour le moins déformés, malades et corrompus. Autoriser toute forme de tuerie, fermer les yeux ou détourner son attention devant l’injustice rend coupable de crime et amène un jour ou l’autre le jugement des braves. Le monde vous regarde et sanctionne votre comportement, Monsieur Le Premier Ministre, bien plus que vous pouvez l’imaginer. Cela aussi vous laisse t-il indifférent ?

Monsieur le Premier Ministre, mon pays La France n’a aucune leçon à donner au reste du monde : la tauromachie, qui n’est qu’un spectacle d’abattage légal dont quantité d’hommes, de femmes et d’enfants se délectent ; l’utilisation de filets de pêche non conformes ; les élevages en batterie ; la poignée de loups qui perturbe le berger (auquel on devrait donner les moyens de s’équiper en chiens et en personnel de surveillance) ; le dauphin qui dérange le vacancier (!) et autres exemples, minimisent l’impact de mon présent courrier revendicatif. Je suis si peu de chose comparé aux décisions des dirigeants des grandes puissances, uniques détenteurs semble t-il du « savoir quoi faire » et du privilège de « défense des intérêts nationaux » … Mais les problèmes actuels et à venir sont mondiaux, ceux qui ne l’ont pas compris continueront à pratiquer le nombrilisme et subiront de toute façon le même triste sort que l’humanité toute entière, celui que nous prépare la nature vengeresse. Êtes-vous de ceux qui pratiquent la masturbation intellectuelle, Monsieur le Premier Ministre, ou êtes-vous vraiment intelligent, capable de raisonner par vous-même et pouvez-vous faire preuve d’un peu de courage politique en vous détachant des pressions de toutes sortes ? Mais réagissez donc une fois dans votre vie pour la bonne cause, ouvrez donc les yeux : la chasse aux phoques doit être interdite !


Je ne me fais évidemment aucune illusion sur le devenir de cette lettre que vous ne lirez sans doute jamais, Monsieur Le Premier Ministre. Mais il s’agit pour l’heure de l’image de marque et de la réputation de votre beau pays qui fondent plus vite que la banquise au soleil et je me demande, compte tenu de votre manque d’humanité et de compassion face aux victimes de la sauvagerie des bourreaux, comment vous traitez les membres de votre famille et vos amis… Compte tenu du peu de considération que vous manifestez pour le maintien de la vie en général et l’établissement d’une vie paisible pour les phoques en particulier, vous me semblez vraiment dénué de tout sentiment digne d’un être humain du 21ème siècle. J’ai honte pour vos électeurs, je pleure sur le sort que vous réservez aux bébés phoque et je n’ai que peu de pitié pour votre lâcheté car si vous défendiez votre position avec conviction, j’aimerais vous voir prendre une pioche et taper avec acharnement sur la tête d’un bébé phoque. Pourriez-vous le faire sans relent du coeur devant vos enfants ou petits-enfants, devant les caméras ou en catimini ? Êtes vous bien de ceux-là ou êtes-vous un simple complice, un partisan passif, le spectateur méprisant, car si tel est le cas alors j’ai honte pour vous, j’ai honte pour votre statut d’homme. Vous en êtes indigne.

Veuillez ne pas agréer, Monsieur Le Premier Ministre, l’expression de ma considération distinguée.

F.-X.C.


Pour en savoir plus, cliquez ici (attention, images vraies et cruelles)


L’horreur absolue

 

Retrouvez cette page et beaucoup d’autres infos récentes sur le site Dans un autre monde, une vaste campagne de défense des phoques, cliquez ici (pages perso Orange)
La protection animale : nouvelles du front

Certains pêcheurs canadiens sont irrités par les campagnes visant à arrêter le massacre des bébés phoques ; pour ces amoureux de la nature qui habitent dans les grands espaces gelés, les populations trop élevées de phoques réduisent considérablement les quantités de poissons prélevées par l’homme. La guerre de possession d’un territoire poissonneux est donc déclarée entre un deux-pattes dominant et un phocidé dépendant… de la bonne compréhension de l’autre. Pauvre de nous ! 

 

L’homme pense bête

 

Le site « Dans un autre monde » vous propose de nouvelles infos :

* Une française vit seule parmi les loups en Russie mais elle ne dispose malheureusement pas des moyens financiers nécessaires pour les sauver, une démarche qui se rapproche de l’action menée par notre brillante pianiste concertiste Hélène Grimaud et ses loups américains…

* Les rapports et les commentaires des spécialistes sur les animaux et la privation de leur liberté par l’homme

* Le dérèglement comportemental des animaux qui crèvent de faim et qui meurent dans les laboratoires à cause de nous

 

 « Ne me demandez pas ce que je pense d’Internet : c’est ma toile préférée ! ». L’araignée de Grand-champ-les-violettes.

 

 

Animaux je vous aime !

 

Réflexion. « Les chiens n’aiment pas le bâton, les hommes n’aiment pas la vérité » dit-on au Tibet. Une multitude de Lhassa Apso, ces adorables chiens sont dorénavant abandonnés et livrés à eux-mêmes, ils errent dans la terre humide et sacrée du magnifique pays tibétain alors qu’ils étaient autrefois choyés et respectés dans les temples avant l’invasion du Tibet par l’armée d’occupation chinoise. Ces Pollux gardaient l’intérieur des édifices et prévenaient les plus gros chiens d’un éventuel danger. Ils n’auront malheureusement rien pu faire contre l’envahisseur… Aujourd’hui, on prépare tranquillement ces adorables créatures dans les arrières-cuisines des restaurants pékinois. Vous y entrez avec votre compagnon, on vous fait un grand sourire et vous n’avez plus qu’à le confier au patron de l’Enfer qui vous le ramènera dans un plat bien assaisonné. N’oubliez pas d’enlever auparavant votre manteau en véritable peau de chien, vous pourriez le salir… Élevés en batterie comme nous le faisons ici en France avec des poussins et des poulets et c’est déjà ignoble, les chiens seront consommés comme des grenouilles ou des escargots sans jamais rien connaître d’autre, au mieux, qu’une cellule en bois ou en béton d’un mètre sur un mètre. Merci la Chine, quel grand pays, quelle grandeur d’âme !

 

Il est vrai qu’en Espagne, les maîtres pendent bien leurs lévriers quand ils ne sont plus assez productifs à la chasse… Serait-il préférable d’être un dauphin pour vivre comme un clown triste dans un aquarium ou une baleine ensanglantée servie dans l’assiette d’un japonais ? La Slovéquie, la Norvège, la Russie, le Canada et tant d’autres pays encore méritent-ils une quelconque considération pour leur comportement dégueulasse vis-à-vis de la cause animale ? En France, rien de tel heureusement car nous sommes civilisés : nous envoyons juste au peloton d’exécution les oiseaux migrateurs en pleine période de reproduction (pour des raisons hypocrites prétendument culturelles !)… Nous pouvons avoir honte de nous et de notre statut d’être intelligent. À votre tour, prenezla défence des animaux victimes de la folie meurtrière de l’homme s’il reste encore un peu de place dans votre cœur et si votre nombril n’est pas trop proéminent… Ne cherchez pas de prétexte, rappelez-vous, « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Molière dans Les femmes savantes en 1672.

 

Fidèle, je suis resté fidèle !

 

« C’est aujourd’hui la Toussaint et je vais me recueillir sur la tombe de mon maître. Oui, même séparés je reste dans ses pensées car je sais qu’il m’aimait bien. Et il me manque beaucoup. Je sais que là où il se trouve il pense encore à moi. Comment fait-il pour vivre sans moi et d’abord, que fait-il là-haut ? C’était un homme formidable, on jouait ensemble quand j’étais petit et puis au fil du temps on est restés très proches l’un de l’autre. Jusqu’à ce jour de septembre. Sa moto, dans le fossé, il n’en restait rien. De sa copine non plus, d’ailleurs. Trop excité, trop jeune, trop fêtard, mon maître était comme ça, il se déplaçait très vite à l’idée de perdre du temps qu’il devançait pour ne jamais être en retard. Il me donnait l’impression d’être toujours à la recherche de quelque chose de plus, de nouveau… Mais le temps l’a rattrapé et il a maintenant l’éternité ! Quand je le retrouverai un jour, je lui ferai la fête. Vous savez, en pensant à tout ça, je me dis que l’être humain est ainsi fait : il ne sait apprécier vraiment ce qu’il a qu’au moment où il l’a définitivement perdu. » Louki, chien fidèle. « Sinon ne vous en faites pas trop pour moi, je suis très bien entouré et aimé, je tiens le choc. J’écoute de la musique, les Mélodies Modernes, par exemple et surtout ‘La Reine Tibétaine’, c’est mon air préféré. Je vous la recommande, vous qui aimez les bêtes, ces drôles de créatures si attachantes et distantes à la fois, ces animaux que l’on appelle des hommes. »

Un livre trouvé chez France loisirs : Les animaux ont-ils une âme ? Témoignages de vedettes, anecdotes, récits poignants, l’ouvrage permet de soulager sa tristesse au moment de la perte d’un compagnon adoré, le meilleur moyen d’être compris sans subir la compassion forcée de chez qui pense bêtement qu’un animal n’est qu’un animal…

 

La chasse n’a plus cours !

 

« Il était si laid que lorsqu’il faisait des grimaces, il l’était moins ». Jules Renard. Peut-être pensait-il à un chasseur au moment de cette terrible constatation parce que je peux vous confirmer que rien n’est plus laid qu’un chasseur tenant sa proie dans la mire de son fusil. Qu’il touche sa cible ou qu’il la rate, je peux vous garantir qu’il a une sale gueule, le tueur. Rien n’est plus laid que la mort et personne n’est plus repoussant qu’un bourreau motivé à mener à terme son acte cruel et injustifié. Certains êtres humains sont si méchants, si violents, si dangereux que l’on pourrait leur souhaiter une fin proche et radicale mais moi, je ne suis qu’une pauvre bête sans défense face aux fusils à lunettes, vous le savez bien et eux aussi : je n’ai aucune chance tant la lutte est inégale. Les espèces disparaissent, l’homme occupe les derniers espaces où nous pouvions survivre, nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle, celle des souvenirs. « Tu sais mon fils, autrefois, je chassais. Il y avait des lapins, des oiseaux, des renards et des biches. Mais je ne sais pas pourquoi, ils ont tous disparu. C’est dommage, on aimait bien les tirer le dimanche dans la campagne. Heureusement, depuis l’instauration de la MPE (la loi martiale permanente élargie), on peut tirer sur les gens. C’est encore plus marrant. Quand même, comme c’est beau, l’évolution ! ». Propos d’un père à son fils, novembre 2012, quelque part dans un pays censément civilisé.

 

Par le petit bout de la lorgnette

 

Notre vision du monde qui nous entoure est fausse, ou disons plutôt qu’elle nous est personnelle. Les dauphins, par exemple, possède une vision à 360 degrés et leurs yeux percent l’obscurité comme le font les chats. Ils n’ont pas, en revanche, le sens du relief car leur vision n’est pas binoculaire. Leur odorat consiste à filtrer une certaine quantité d’eau au travers de l’évent, leur narine, afin d’en goûter le parfum. Leur peau satinée est d’une grande douceur et leur sens du toucher joue un rôle essentiel dans une vie faite de liberté et de joie d’une extraordinaire intensité. L’intelligence des dauphins est malheureusement malmenée par le plus grand prédateur de tous les temps : l’être humain. Nous agissons en maître de l’Univers, probablement parce que nous avons une perception unidirectionnelle qui part du Moi intérieur pour s’arrêter au bout de notre péninsule superbe, le pif. Notre vision des choses n’est donc pas conforme à la réalité, il existe bien d’autres conceptions du monde toutes aussi valables que les nôtres…

 

Tu sais que tu m’épates ?

 

L’anecdote du jour. Elle se présente sur le bas-côté de la route puis elle décide de s’y engager : il lui faudra la traverser coûte que coûte. Cette chenille, ce moins que rien de rampant, se trouve un jour confronté à cette question : vais-je y arriver vivante ? « Cette bonne herbe sauvage, de l’autre côté, c’est pour ma pomme, sans hésiter je fonce » ! Seulement voilà les voitures, les camions, les vélos, les tracteurs… à leur manière, tout le monde fonce sur cette route. Quel grand mérite alors que de tenter de se retrouver en face sans se faire écraser : « c’ est dur, nom de nom d’un pneu » ! Mais combien de milliers d’insectes ont foncé face au danger comme un obus tombe sur sa cible… Imaginez une chenille dans une éprouvette, on allume le feu à l’extrémité du tube face à elle ; devinez à ce moment précis la réaction de l’insecte : la bestiole fonce vers le danger au lieu de lui tourner le dos. Les scientifiques du XIXe siècle en ont vite déduit que les animaux sont vraiment trop bêtes… L’analyse plus fine de ces derniers temps réduit cette analyse primaire à néant suite au constat éloquent : les insectes agissent ainsi pour la simple raison qu’ils ne connaissent pas la marche arrière ! S’ils n’ont pas suffisamment de place pour opérer un grand arc de cercle, alors ils ne leur reste plus qu’à pointer face à eux, face à une mort certaine ! Voyez-vous, en cas de danger terrible, la fuite en avant est physiquement leur seule alternative. Je parle des insectes bien entendu ; pas des hommes…

 

 

Les animaux n’ont plus leur place dans la ville.

 

Réflexion. Dans bon nombre de collectivités humaines du littoral breton, les goélands dérangent les propriétaires de véhicules, vous savez, ces merveilleuses machines composées d’acier et de plastique qui rafraîchissent l’air de leurs fumées agréables. Les salissures des goélands sont donc une véritable offense à la propreté. On supporte bien le vélomoteur trafiqué qui rend sourd et plus personne ne s’étonne du crachat dégueulasse du passant, ce liquide visqueux magnifié par les images télévisées de ces sportifs qui éjectent leurs morveuses salives en gros plan et en couleur, au ralenti et en stéréo. Aujourd’hui plus un quidam ne trouve matière à critiquer les poubelles débordantes, les bocks de bière cassés, l’odeur persistante de l’urine ou du papier gras de l’écolier. On ne remarque même plus les panneaux publicitaires envahissants, les affiches dégoulinantes ou les tags merdeux. Nos oreilles sont fermées au can-can des groupes de passants, aux jeunes précédés de leur bruit techno, aux travaux interminables dans les rues et les immeubles. Mais curieusement dans cette immense cacophonie les nuisances sonores des goélands, ça, c’est inadmissible. De véritables colonies d’oiseaux qui squattent les sites portuaires mais également tous les quartiers de la cité, c’est un vrai cauchemar : haro sur les goélands ! Pour en finir durablement avec ces gueulards, les municipalités s’empressent donc de demander au Ministère de l’environnement l’autorisation d’engager une nième campagne de stérilisation qui consiste en clair à arroser les œufs dans les nids pour empêcher leur éclosion. Une partie de l’électorat trouve ainsi un motif de satisfaction, vous savez, l’électorat, cette espèce à ménager en période d’élections…

Un autre fléau : les pigeons. Leurs plumes bouchent les canalisations et surtout, leur fiente attaque le métal, voici bien l’ennemi numéro un du 4×4 de luxe ! Des pigeons qui polluent l’environnement par un fait difficile à admettre pour nos compatriotes : les animaux possèdent un trou du c… ! Pour contrer l’agresseur, les mêmes responsables de services des municipalités inspirées justifient leurs salaires en convoquant la presse locale ; les journalistes consciencieux parlent alors d’« une question de salubrité publique » et « de volatiles vecteurs de maladies graves ». Ce n’est pourtant pas avec un pigeon que l’on risque d’attraper le sida. Quoi que (si l’on considère le mot pigeon dans son sens figuré)… « Là où les riverains vocifèreront, les pigeons trépasseront ! ». On installe des cages, on y place des graines et une fois par semaine, l’employé passe faire la collecte, direction la piqûre à moins qu’on leur torde simplement le cou pour une simple question de coût. Dans les rues de la ville, ce ne sont pas les chats qui s’en tirent le mieux : stérilisés, embarqués par la fourrière puis euthanasiés, ils ne rentreront pas dans la rubrique des chiens écrasés car tout le monde s’en fiche. Au fait quel quadrupède n’est pas encore passé sous les roues d’une voiture ? Et la merde des chiens, pardon, les déjections canines ? « Une calamité, il faut éradiquer les quadrupèdes. Interdisons les villes aux chiens ! ».

Plus de goélands, de pigeons, plus de chats ni de chiens. En somme, c’est l’image idyllique d’une ville saine, belle, ouverte au tourisme et sauvegardée. Mais dans les villes du littoral breton on adore les animaux n’est ce pas ? En images d’Epinal certainement car un problème demeure : le dauphin Jean Floc’h. L’adorable créature est revenue dans la baie de Douarnenez et demande à ce que l’on s’intéresse à lui. Il mélange les amarres des bateaux, il tire sur les pagaïes des marins d’eau douce, il aime les plongeurs mais pour des raisons de sécurité (il paraît qu’un dauphin mâle solitaire peut involontairement devenir agressif, ces cons, pourquoi ne naissent-ils pas tous femelle ?), la gendarmerie locale verbalise les contrevenants : jouer avec le dauphin c’est un procès-verbal assuré ! À l’approche de l’été, les vacanciers seront donc sensibilisés au danger : interdiction d’approcher le cétacé car c’est trop c’est trop, la mer doit rester sous contrôle de l’homme. Cétacé, c’est assez ! Sachant qu’il n’y a déjà plus de poisson, la démarche pourra bientôt être menée à son terme : la disparition de toutes les espèces vivantes dans la mer et sur Terre. Il n’y a déjà plus de goémon ni de faune marine, plus de papillons ni d’insectes, plus de moineaux ni de… C’est l’extermination totale. Pendant ce temps-là, l’être humain va passer de 7 à 9 milliards d’individus… Sympa le plan !

 

Allez-vous tomber…
… Dans le panneau ?!

Faut-il vraiment interdire les plages aux animaux domestiques, ne pas donner à manger aux goélands qui crévent de faim, ignorer le monde animal pendant que l’homme, lui, ne se prive pas de polluer sans vergogne la mer, la terre et les rivages au mépris total de ses propres intérêts ?

 

Ces animaux que l’on appelle des hommes

 

La citation de l’année. « Le chien, c’est la vertu qui, ne pouvant se faire homme, s’est faite bête ». Victor Hugo. Vous qui possédez un animal, un chien en l’occurrence ou vous qui connaissez bien la gente animale, vous savez à quel point on peut rencontrer chez les bêtes ce que l’on ne trouve plus chez les êtres humains : amour, fidélité, compassion, dévouement, franchise, gaieté, liberté… Des qualités qui peuvent être contradictoires mais que l’on trouve réunies chez le meilleur ami de l’homme. Lassie chien fidèle, Belle, Croc Blanc, Rintintin, Idéfix, Le Vagabond, Le fugitif mais aussi Flipper et Oum le dauphin, l’éléphante Maya puis dix ans plus tard Maya l’abeille, Saturnin le canard, l’ours Colargol, Skippy le kangourou, King Kong, Judy le singe de Daktari, Mon ami Joe, les chevaux Tonnerre, Poly, Flicka et Prince noir, les ours Ben et Benjamin, Willy et le lion de mer Salty… la littérature et le cinéma ont relatés le comportement admirable de « Ces animaux que l’on appelait des bêtes » comme le filmait si bien Christian Zuber. Probablement les a t-on humanisé à l’excès en leur prêtant des intentions plus louables qu’à leur congénère à deux pattes mais nous devons admettre que nous sommes l’espèce dominante de la planète et qu’à ce titre, nous ne pouvons reprocher à aucune autre créature le merdier dans lequel on se trouve eux et nous.

Jusqu’au siècle dernier, on pouvait ici et là justifier la traque du gibier par un nécessaire instinct de survie : on chassait et on pêchait pour manger, on pourchassait le loup pour ne pas avoir à subir son appétit féroce, on élevait des bêtes pour se nourrir ou s’habiller parce qu’on ne pouvait pas vraiment faire autrement. Aujourd’hui, plus rien n’est justifiable. On a décimé les loups, les ours (le choix de l’État français qui enlève de leur pays des ours pour les réinstaller de force dans les Pyrénées tout comme le comportement des éleveurs sur la question sont une honte pour notre pays), les bisons, il n’y aura bientôt plus de poissons (vous vous rendez compte, les rivières et les océans bientôt sans poissons !!!), les oiseaux, tous sont de moins en moins nombreux car les insectes ont quasiment disparu, la liste des espèces éteintes ou en passe de l’être est interminable… Il ne nous reste donc plus qu’à nous entretuer pour nous nourrir ; la Bible dit bien « Aimez-vous les uns les autres »… à moins que l’on se mette sérieusement à généraliser l’agriculture raisonnée, bio et équitable, à maîtriser complètement la ressource naturelle de la pêche, à interdire la chasse de loisir et à n’autoriser les élevages de taille raisonnable que s’ils sont respectueux de l’animal – autant que faire ce peut -. Au fait savez-vous ce que mes voisins ont mangé à Noël ? De la biche !!!

 

Après avoir vécu au son des pas de Bambi, les enfants de la famille Adams dévorent de nos jours les films d’hémoglobine très durs ; l’émission « Bonne nuit les petits » avec sa mélodie à la flûte à bec s’est transformée en images gores et décadentes aux sons électroniques minables. Au placard Walt Disney, bonjour les Barbares des jeux vidéos ultra violents ! Fondamentalement trouvez-vous cela normal ? Tant et tant d’images de méchanceté gratuite, de tueries, de coups de feu et de tranchants d’épée sont véhiculés dans les jeux qui étaient au départ bien inoffensifs, sans parler des infos du journal qui ne parlent que de morts comme les clips morbides de la télé : les gamins naïfs, rêveurs et dociles des années d’après guerre qui découvraient avec leurs yeux émerveillés la beauté du monde et qui savaient apprécier les richesses de la vie passeraient aujourd’hui pour des martiens. Car ce sont les enfants-rois de la modernité qui dictent la marche à suivre avec comme seule règle Tuer pour se faire respecter. L’avènement de la réalité dans les films s’est faite progressivement et insidieusement. Prévue au début pour donner de la crédibilité au message véhiculé par les images d’un film ou pour permettre au spectateur de mieux « entrer » dans le film, c’est aujourd’hui le spectateur qui influence les images et dicte les scénarios.

 

Les films ne permettent plus au spectateur de s’évader et d’avoir le plaisir de passer un moment hors du temps ; les histoires ne reposent plus sur une démarche intellectuelle valorisante ou de simple détente. Les films reflètent un monde violent, moche, sans espoir ni justice. Un reflet de la « vraie vie » comme ils disent. Par exemple les productions cinématographiques et télévisées démontrent que la fidélité est une valeur préhistorique puisqu’elle est contre-productive dans un environnement de consommation ; l’adultère, autrefois dénoncé et pointé du doigt est aujourd’hui largement valorisé du moins favorisé. N’avez-vous pas remarqué le scénario récurrent des films français ? Il repose trop souvent sur le thème de savoir qui couche avec qui avec un net avantage donné aux femmes, la victime parfaite à l’écran, normal, c’est tendance. Quel incroyable retournement dans le comportement humain qui passe du machisme à un autre extrême ! Il faudrait également lutter contre la banalisation de la violence. La protection animale est aussi un combat moderne à mener : le gavage de force des oies et des canards est une pratique écoeurante et que dire du sort réservé aux chiens et aux chats par les chinois ou les russes ? Dois-je reprendre la liste atroce de notre comportement méprisable et ignoble vis-à-vis des animaux ? Pour avoir depuis longtemps soutenu la cause animale et pour nous avoir donné le bon exemple sur une noble cause, cette femme n’a pas hésité à inculquer aux enfants l’amour des animaux qu’ils soient libres, sauvages ou domestiques. Aimons et sauvons grâce à Brigitte Bardot les bébés phoques ; vos enfants en sortiront moins bébêtes et pourront développer leur sens des valeurs.

Accès à la Fondation Brigitte Bardot cliquez ici.

Le gavage des petits d’hommes relève de la même démarche, ils doivent tout avaler de force. On leur balance toutes les minutes à la figure des informations contradictoires, on leur dit blanc mais on montre sans vergogne que l’on pratique le noir, bref, ils sont formés à l’école de la société de l’hypocrisie et finissent par idolâtrer le fric ; pourtant un jour, eux aussi, ils se feront bouffer tout crus comme les autres. Manger ou être mangé, telle est la dure loi de la nature, paraît-il. C’est devenu la loi de notre société. Alors si nous sommes revenus au même point qu’à l’aube de l’humanité, autant arrêter tout net ce que nous appelons « l’évolution ». Des millénaires d’œuvres extraordinaires, de femmes et d’hommes remarquables, des créations et des découvertes inouïes dues à notre génie sont reléguées au même rang que la culture du n’importe quoi. Par exemple, pourquoi travailler pendant 15 ans le violon classique comme un forcené, bosser son solfège, passer des concours très difficiles dans les conservatoires pour se retrouver en fin de compte à faire le Guignol en play back derrière la nouvelle petite chanteuse pitoyable du moment ? Pour arrondir leur fin de mois, beaucoup de musiciens en France « courent le cacheton ». Quand ils ne sont pas amenés à faire le trottoir pour survivre… Quelle décadence !

 

La musique électronique Made in Japan et les robots Made in China font déjà tout le boulot, jugez plutôt. Un synthétiseur nouvelle génération vient de sortir sur le marché de l’électronique : vous tapez sur le clavier, les notes apparaissent sur l’écran et pour le même prix l’engin édite la partition. L’harmonisation se fait automatiquement, les percussions dépassent les capacités des percussions de Strasbourg, du Bronx, de Rio et de Djibouti réunies, le son reproduit les instruments acoustiques à la perfection jusqu’au glissement de l’archet sur la corde du violon qui peut être rajouté « pour faire plus vrai que nature ». Et c’est bien là notre problème : à trop vouloir en faire nous perdons nos racines… Pauvres de nous, pauvres humains ! C’est pour oublier ce contexte que les Mélodies Modernes existent. De vrais instruments acoustiques, de vrais musiciens qui jouent (si, si, ça existe encore), un style et un son comme dénominateur commun, donnez-vous la peine d’écouter une Mélodie Moderne : elles vous apporteront un peu de douceur dans un monde de brutes. Avec conviction, dans la recherche du positif, elles veulent tracer un chemin en toute humilité. Une marche à suivre qui déclinerait la beauté naturelle comme valeur universelle mais on n’en prend pas le pas. N’avez-vous jamais de prémonitions et ce sentiment que quelque chose va mal tourner ?

 

Un parcours désigné qui doit amener chacun de nous à une prise de conscience terrible et affolante : la situation écologique est catastrophique et sans le réveil de l’humanité toute entière afin de changer de direction, concrètement et intensément, sans se bercer d’utopie mais en misant sur nos qualités et notre potentiel humain, nous perdrons notre statut d’espèce privilégiée. Il y va de notre responsabilité de terrien : aucune autre forme de vie organisée ne pourra freiner la chute infernale ; la Terre devient un vaste caillou ravagé par la canicule et les inondations. Franchement, les Mélodies Modernes pourraient devenir un programme politique si elles n’étaient pas tellement sincères et désintéressées. Malheureusement, fontaine des champs et chant des sirènes ne jouent pas dans la même cour. Que peuvent maintenant vous souhaiter les Mélodies Modernes pour l’avenir sinon de faire un choix crucial et de vous y tenir : signez le Pacte écologique de Nicolas Hulot pour commencer, prêchez autour de vous la bonne parole de l’amour et de l’amitié, de la solidarité et de la volonté de tout faire pour nous en sortir collectivement sans vous priver pour autant des plaisirs de la vie, avec parcimonie. En écoutant une simple Mélodie Moderne par exemple !

 

 Réouverture de la chasse en France : planquez vos enfants, rentrez vos animaux, les fous de la gâchette sont de retour !

 

 

Jean-Louis le chasseur

 

 

Reportage

 

Jean-Louis le chasseur témoigne.

« La chasse ? J’adore ! Je prépare mon fusil plusieurs mois à l’avance, vous pensez bien, je veux voir briller au soleil le canon de mon fusil adoré. Ma femme en est presque jalouse tellement je la bichonne, mon arme chérie. C’est vrai que les premiers jours de la chasse, je suis tellement excité à l’idée de me faire une bestiole… La chasse, ça vous transforme un homme, un fusil bien chargé, avec mon connard de chien aux ordres dans la rosée du matin et la douce fraîcheur de septembre, je sens que le monde m’appartient. C’est trop beau, c’est trop fort. Donc, je me mets à l’affût, j’ai tous mes sens éveillés et je marche lentement. Et quand enfin je vois quelque chose bouger alors je tire. Des fois je vise aussi mais toujours après avoir tiré, c’est une question de technique d’efficacité. C’est qu’il faut réagir vite, je suis un vrai pro. : je flaire, je tire, je vise et je ramasse. Ce qui compte quand on tire, c’est de tuer rapidement sa cible. Franchement, on a pas le temps de penser, encore moins de viser. Mais j’aime pas voir les animaux souffrir, vous savez, je suis une personne très sensible et quand je vois un animal agoniser, ça me fends le cœur alors je l’achève vite fait, au couteau quand il n’est pas trop gros. J’aime faire du travail propre et c’est bien aussi pour la dignité de l’animal. Je crois qu’on lui doit au moins ça, mourir dans l’honneur. Peu de collègues sont aussi respectueux que moi des animaux et s’ils savaient comment je suis, les animaux, eh ben je pense que c’est moi qu’ils choisiraient pour mourir en beauté. J’aime les animaux, je les respecte tous. Je suis un vrai défenseur de la nature ».

 

« Avec les potes on travaille toute l’année pour préparer une bonne saison de chasse. Paulot, par exemple, il fait de l’élevage de bécasses. Quelques semaines avant l’ouverture, on les lâche, vous devriez les voir s’envoler, elles sont toutes si heureuses de se trouver en liberté totale, elles en ont bien de la chance ! Elles sortent des cages et se mettent à tourner tout autour de nous plusieurs fois de suite comme pour nous remercier. Justement sur cette question, vous savez qu’un chasseur laisse sa chance à sa proie ? D’abord on ne tire pas tous très bien, on risque donc de mettre les premières charges à côté. Et même si on tire dessus et qu’on la blesse, elle a encore ses chances de s’échapper. C’est rare bien sûr car on a des chiens fous mais quand même, voyez, c’est honnête, chacun a sa chance ».

 

« Un jour mon fils (une petite nature, tout le portrait de sa mère mais je les adore tous les deux) m’a dit : « Les sensations que tu as en chassant : la nature le matin, les odeurs, la préparation, les copains, le retour à la bergerie, tout ça, ce sont de très bonnes raisons pour justifier de chasser (parce que la chasse pour se nourrir, ça n’a plus aucun sens), mais alors pourquoi ne pas troquer ton fusil pour un appareil photo ? Mêmes sensations, même traque, mêmes satisfactions. Les animaux morts en moins ». C’est plein de bonnes intentions vis-à-vis des bestioles mais ce que mon fils avec ses photos ne connaîtra jamais, c’est le plaisir que l’on éprouve à tuer un animal. Il vivait, il ne vit plus : je suis Dieu ! Si on aime pas ça, tuer, évidemment, si la vue et l’odeur du sang ça vous dégoûte, alors c’est sûr, on ne comprends rien à rien et on ne chasse pas. C’est un moment béni des dieux, lorsque la bestiole à terre me regarde avec son œil sanguinolent, j’y vois de l’amour, celui d’un animal qui me remercie d’avoir été tué par moi. C’est une forme de reconnaissance que j’apprécie. D’ailleurs, les fois où je sens que je vais rentrer bredouille, j’essaie de me faire un chat ou deux, ou des mésanges. Je me suis même tapé un cygne et un héron. Y’en a plein qui errent dans les champs et je considère que ça fait quelques nuisibles en moins. Les chats, y’en a trop, sans parler des corbeaux ou des hérissons ; ceux-là au moins, j’ai le temps de les voir venir, surtout quand j’ai noyé ma déception au fond d’une bouteille de jus de raisin… ».

 

« Nous, les chasseurs, les paysans, les vrais, ceux qui manipulent le fusil, on est des amoureux de la terre et de la nature. En chassant, on régule les espèces, nous jouons notre rôle de contrôleurs de la faune. Un animal prélevé, c’est plus d’espace et de liberté pour les autres. Chaque année, grâce à notre action, nous sauvegardons l’équilibre naturel entre l’homme et les autres espèces. Nous sommes les gardiens de notre patrimoine formidable, celui où l’homme s’épanouit en maître depuis l’aube des temps. Et croyez-moi, je laisserai rien ni personne changer ça ! À bon entendeur, salut !…».

 

Plainte contre homme

 

Déclaration de l’Association caritative des Animaux Victimes des Salauds des régions Vinicoles, l’ACAVSS (à vin). Témoignage. « Nous, lapins, lièvres, oiseaux, renards et autres animaux de la terre, habitants d’un espace donné ou passants des quatre saisons, déclarons solennellement ne plus vouloir mourir sous les coups de fusils des chasseurs de tous poils. L’activité humaine débordante cause nos maladies, décime nos compatriotes (éléphants, rhinocéros, insectes, dauphins, baleines…), les forêts disparaissent, l’eau empoisonne nos enfants, la nourriture se fait rare. Partout notre espace vital se réduit comme une peau de chagrin jusqu’à disparaître pour toujours, il n’y a pas de retour en arrière possible après l’extinction d’une race. Nous n’avons plus de place sur terre, l’homme s’impose partout et sans vergogne, il nous pourchasse. Nous allons tous mourir et l’être humain avec nous. Il va entraîner la perte du plus beau des cadeaux de l’Univers : la vie terrestre.

 

Autrefois Paradis de la nature, nous allons périr dans les souillures infligées par l’homme à l’unique petite planète bleue de notre patrimoine commun. Sous le feu croisé des cracheurs de haine, entre les dents des cerbères à quatre pattes, dans le sang et dans le froid, nous allons périr pour assouvir le plaisir sadique des hommes affublés d’un canon. L’être humain n’est qu’une saloperie de race perverse dont le cerveau, pour l’usage qu’il en fait, atteint le degré d’intelligence d’un trou du c… de cloporte. Avec une différence de taille : l’insecte ne sait pas qu’il en a un. On ne pourrait donc pas lui reprocher de mal s’en servir, le cas échéant. Homme tu es sans coeur, sans foi ni loi, nous ne sollicitons pas ta pitié. Tu ne manifestes déjà que peu de sentiments envers ton semblable, alors pour ce qui est de nous témoigner un peu de compassion… Le monde animal, tu t’en contrefiche. Homme, nous n’avons pour toi que du mépris.

Laisse-nous maintenant crever en paix. Nous, les Animaux, vivons dans le dénuement total par ta seule faute. C’est à la fois tragique, dramatique et pathétique ».

 

 

L’HIVER S’INSTALLE… LES PÉTASSES AUSSI.

Comment ne pas se révolter lorsque l’on connaît le brassage monstrueux d’argent lié au commerce honteux de la fourrure ? Cette année encore les rapaces de la mode et leurs affairistes sans vergogne qui exploitent au maximum la bêtise des françaises en bavant sur leur porte-monnaie ont beaucoup travaillé leur communication publique afin de provoquer une nouvelle fois le goût pour la fourrure. Cet hiver, remettre autour de son cou ridé ou sur ses fesses molles une fourrure, c’est tendance ! Inutile de préciser aux femmes et aux hommes dotés d’un peu d’humanité et de sensibilité le sort des treize millions de visons magnifiques élevés dans de minuscules cages en ferraille avant d’être gazés et massacrés… Des pratiques danoises d’un autre âge qui font froid dans le dos pour un comportement général rencontré dans tous les pays et très hostile à la vie des animaux sauvages, une situation intolérable vis à vis de la cause animale. L’élevage industriel est une entreprise horrible et inadmissible. Les Mélodies Modernes veulent rester un site divertissant et instructif mais la gravité des actes de certaines de nos compatriotes (et de certains dont Jean Marais par exemple qui a lui aussi dessiné et vendu des fourrures à son nom dans les années 60) imposent cette mise au point sans appel : porter une fourrure, c’est dégouliner de sang en légitimant la souffrance. La publicité formidable des années 80 qui dénonçait le commerce de la fourrure et la ténacité merveilleuse de Brigitte Bardot semblent aujourd’hui oubliés. Il faut donc se remettre à la tâche pour rappeler aux françaises un fait certain : la raison ne se trouve que d’un seul côté, celui de la capacité de l’être humain à lutter contre sa propre saloperie.

Acheter et porter une fourrure ne fait pas de vous une femme moderne. Cela vous donne juste un air horrible de pétasse ringarde et complètement dépassée. Vous devenez complice de cruauté envers les animaux. Alors, vous vous trouvez vraiment si belle que cela en fourrure, s… ?

Urgence : Fondation Brigitte Bardot cliquez ici

Photo ci-contre : Fotoskat @ Fotolia.com

 

Et pour en savoir + : la S.P.A. site officiel

Un site incontournable : Manimalword, rubrique Paroles d’animaux (en français et en anglais)

 

GREENPEACE FRANCE : 30 ANS D’ACTIONS EN 30 PHOTOS, cliquez ici

 

BRETAGNE MA BREIZH : SUITE DU SITE

 

Mots-clés :

A lire également