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Les compositeurs de musiques de films

Musiques de films

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La critique de film d'Alix

Critiques de films

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Le Top 100 des plus belles musiques de films

Les 100 + belles BO de films

Est-ce possible ? Possible, oui bien sûr mais raisonnable, beaucoup moins.

Les brèves longues

 

Je suis Charlie, Je suis Paris - Les Mélodies Modernes

Je suis CLes brèves en long et en large - Mélodies Modernesharlie ! Personne, absolument personne ne peut tolérer le massacre des innocents. L’équipe de Charlie Hebdo mérite notre soutien, pour s’abonner, cliquez ici. Les représentants de l’ordre public et la communauté juive doivent recevoir eux aussi toutes les preuves de la solidarité et de compassion dont les français sont capables. Je suis Paris ! Que l’on soit athée, croyant pratiquant ou non, d’un bord ou de l’autre sur le plan politique, petit ou grand, noir ou blanc, enfant ou vieux peu importe, il faut lutter contre la folie humaine. Les salauds qui commettent des actes de barbarie contre la vie sous toutes ses formes sont impardonnables et doivent être combattus sans relâche. La traque sera difficile et laborieuse mais nous n’avons pas le choix. Il faut aussi et maintenant arrêter les conflits qui alimentent les conflits : la paix entre Israël et la Palestine est une priorité absolue, la guerre en Syrie et sur tous les terrains de mort ne font qu’attiser la haine et le rejet de l’homme par l’homme. Pourtant nous sommes tous frères. Comment peux-t-on continuer sans cesse à s’en mettre plein la tronche ? C’est invraisemblable. Depuis que l’être humain est apparu sur Terre, il n’a pas arrêté de se livrer à des batailles insensées. Que dire des abominables camps d’extermination nazis ? Que chacun vive du mieux possible selon ses convictions et admette que son voisin puisse en faire de même, un point c’est tout. Et lorsqu’un conflit se présente entre fous furieux prêts à armer les peuples, une autorité mondiale indépendante, désintéressée, généreuse, compréhensive, sociable et intelligente devrait trancher. Façon de parler, évidemment…

 

 

Une nouvelle rubrique : HISTOIRE D’EN PARLER !

Dans cette nouvelle rubrique qui fait suite aux vœux 2015 des Mélodies Modernes, les commentaires sur les faits d’actualité sont cinglants : d’accord ou pas d’accord, c’est à vous de vous forger votre propre opinion. Aussi intéressants soient-ils, nos états-d’âme sont volontairement provocateurs comme ceux que feraient monsieur tout le monde à l’heure de l’apéro ; ils ne vaudront jamais ce que vous pensez par vous-mêmes. En y réfléchissant bien, nous aider à se forger une propre opinion en développant son esprit critique, n’est-ce pas l’une des nobles raisons d’être d’Internet ?

 

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesL’être humain est trop fort : il arrive à résoudre tous les problèmes qu’il rencontre. Problème : il doit générer des solutions aux difficultés qu’il se pose à lui-même. Exemple ? La pollinisation. Einstein l’a dit, quand il n’y aura plus d’abeilles, l’homme n’aura plus que quelques années à vivre. Les insectes butinent et participent à la transmission de la vie de manière incontournable et sans eux, sans fleurs, comment pourrait-on subsister ? L’inventeur de la bombe atomique, à son grand regret d’ailleurs, nous a adressé un message poignant au nom de son humanité : nous provoquons notre propre destruction inéluctablement. Mais plus de problème nous sommes sauvés, la solution vient du génie informatique. De minuscules robot (des drones) servant à la pollinisation remplaceront, dans un avenir proche, les insectes manquants ; un organisme d’état américain anticipe bien les guerres du futur par l’implantation de puces électroniques sur le dos des abeilles vivantes sans oublier le bienfaiteur monseigneur Monsanto qui continue de polluer les champs et l’air de la planète. Alors pourquoi s’en faire ? Du maïs transgénique aux antibiotiques, des nano-insectes aux fleurs artificielles, tout ira pour le mieux le jour où les robots auront eux-mêmes colonisés la planète devenue invivable pour l’homme. « No problemo baby », on y va tout droit !

 

Les brèves longues - Les mélodies ModernesLa violence est partout : comment la combattre ? Votre enfant est persécuté au collège ; à bout de force, complètement épuisé et affecté nerveusement, il commet un acte irréparable en se donnant la mort. Elle s’appelait Marion et avait 13 ans. Quelle sanction mérite les responsables de ce harcèlement pour qu’ils comprennent les conséquences désastreuses de leur acte et que plus jamais ils ne recommencent ? La réponse de l’Éducation nationale consiste à discuter, sensibiliser, informer… Mais est-ce suffisant ? Votre enfant joue dehors, dans votre quartier ; un malade passe par là, enlève votre bien le plus précieux et commet un acte irréparable. Elle s’appelait Chloé et a vécu neuf années avant de connaître l’Enfer sur Terre. La peine de mort ne pourra pas être appliquée au coupable avéré, un homme violent, dangereux, un multi récidiviste repéré depuis longtemps pour son agressivité et déjà condamné à de la prison ferme. Quand sera-t-il à nouveau libéré ? Un buraliste se fait agresser régulièrement : vols à main armée avec couteau ou pistolet, coups et blessures, violence verbale et menaces de mort, la panoplie totale en la matière. Un jour, il n’en peut plus : le prochain salaud qui se présentera dans son commerce sera mieux reçu que les précédents. Excédé, en situation de devoir se défendre et surtout très en colère, il tire un jour sur son nouvel agresseur et Les brèves longues - fotolia.comle tue sans vouloir arriver là. Pourtant, la victime devient coupable, est violemment attaquée par les défenseurs de la victime (le malfrat) et le persécuté (le commerçant) risque de passer plusieurs années en prison pour homicide (in)volontaire. De même, si vous surprenez une nuit un cambrioleur au beau milieu de votre salon, vous devez répliquer à la menace de manière proportionnée… si l’intrus vous en laisse le temps. En tout cas, vous devez toujours réfléchir à la force à déployer en réponse à une agression mais en a-t-on la possibilité ? Sommes-nous en capacité d’agir sereinement dans toutes ces situations subites, pénibles et terriblement stressantes ? Un policier se fait tuer lors d’un simple contrôle de papier d’identité sur la route. Son épouse et leur enfant an bas-âge pourra-t-il trouver la force de grandir sans son père à l’idée que son assassin emprisonné en sortira libre, un jour ? La police et la justice font évidemment leur travail mais le jugement qui intervient à chaque fois se base sur la loi, toute la loi et rien que la loi. Un enfant persécuteur ne peut pas aller en prison ; un malade doit être soigné sans connaître la prison s’il est reconnu pénalement irresponsable ; un voleur ne peut pas être tué pour un « simple vol » car vous ne risquiez pas votre vie quant au « tueur de flic », il était sous l’emprise d’une drogue en conduisant alors… Pour trouver les réponses satisfaisantes au problème sociétal qui s’amplifie au fil des décennies, celui de la violence dont les actes s’aggravent (moins d’agressions mais elles sont plus violentes), il va falloir agir vite et bien. De manière proportionnée…

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesLe nouveau programme du Futuroscope à Poitiers repose à la fois sur le compositeur de musique de film Bruno Coulais, un musicien qui n’a pas encore prouvé ses réelles capacités créatrices en la matière si l’on se réfère aux critiques mitigées de nos expertes des Mélodies Modernes, mais aussi sur les épaules de Nolwenn Le Roy, une opportuniste issue de la Star Academy (pléonasme). Ceci dit elle présente bien. Est-ce une raison suffisante pour devoir la subir un peu partout ?

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesLes parcs naturels régionaux s’ouvrent à la culture. Pensez donc, vous prenez un rigolo qui grince du violon, vous lui demandez de s’assoir sur une barrique de vin et l’artiste va assurer une animation musicale devant quelques touristes japonais égarés. Et « ça c’est bin vrai » comme disait la Mère Denis, c’est de la bonne vraie culture française imaginée par des concepteurs à la masse et visiblement bourrés !

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesDans la région PACA, « les artistes montent sur scène au bistrot ». En percevant une somme modique en guise de défraiement, quelques animateurs musicaux en mal de reconnaissance professionnelle mettent de l’ambiance au café du pays pour maintenir la cohésion sociale en dehors de la saison touristique. Bibine et Titine au bistrot, la culture en prend un bon coup. Mais quel bon coup médiatique (hic) !

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesLes César et les Oscar récompensent chaque année la meilleure composition de musiques de films. Le problème, c’est qu’il ne s’agit pas toujours de compositions spécialement créées pour le film mais plutôt de musique empruntées aux différents répertoires (la variété et autre) alors qui récompense-t-on à ce moment-là ? Au mieux l’illustrateur sonore, au pire, deux individus : le réalisateur et le producteur qui se sont dispensés de prévoir un compositeur attitré. Bonjour l’arnaque et merci le comité de sélection qui n’y connaît rien…

 

Les bibliothèques et les médiathèques ont la côte, il s’en ouvre partout en France. Est-ce pour tenter de compenser la chute des connaissances des étudiants qui, pour la plupart, ne savent plus lire ni écrire correctement ? Avec + de 80% d’une tranche d’âge reçue au Baccalauréat chaque année dont certains le devront aux musiques de Jean-Jacques Goldman (voir commentaire ici), on continue plus que jamais à se demander quelle est la valeur du Bac compte tenu qu’il s’obtient, la plupart du temps, dans une pochette surprise…

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesLes illustrateurs sonores de la télévision française, publique et privée, à quelques rares exceptions près (les reportages de « 30 millions d’amis », par exemple), sont plutôt nuls. Les uns et les autres ne connaissent pas le répertoire de la musique de film, un paradoxe de plus dans le désert musical français. Exemple ? Un reportage sur le grand rassemblement de ballons dirigeables : ils vous balancent du Plastic Bertrand « ça plane pour moi ». Un reportage sur la Patrouille de France ou sur l’unique porte-avion tricolore : ils vous assommeront avec la musique de « Top gun » (compositeur, Hans Zimmer). Quelle intelligence, quel esprit de recherche, quelle originalité ! Preuve qu’en matière d’illustrateur sonore, on peut devenir professionnel en n’y connaissant pas grand chose. Ils n’y voient pas plus loin que le bout de leurs ailes…

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesEn vingt ans, de 1990 à l’an 2000, + de 50% d’ emplois culturels ont été créés et pourvus en France soit 573 000 personnes qui pointent au turbin et pas à Pôle emploi. C’est principalement dans le domaine du spectacle que l’on rencontre le plus de nouvelles recrues (la mode, la décoration, les ingénieurs du son etc). En revanche, le recul est dramatique pour les facteurs d’art (luthiers, archetiers…) ou les métiers de l’archivage – vous ne pouvez pas imaginer le souk dans les sous-sols de l’administration française quand un(e) archiviste qualifiée(e) ne s’y trouve pas ! Quant aux professeurs des écoles de musique et autres conservatoires, ils continuent à être payés à faire semblant de faire quelque chose tout en bénéficiant de dix-sept semaines annuelles de chaise longue musicale. Il faut les comprendre, ces pauvres bougres sclérosés et incompris, un métier « artistique » n’a jamais nourri son homme…

 

Les brèves longues - Les Mélodies Modernes« Mon chien est mort ». C’est une phrase que l’on n’entend pas souvent. À cause de la douleur qu’elle entraîne chez le propriétaire du compagnon décédé mais aussi par pudeur et par frustration : il est difficile de faire admettre que le décès d’un animal de compagnie est aussi traumatisante que celle d’un être humain, la religion catholique plaçant l’homme au-dessus de l’animal. La religion juive pour sa part, respecte davantage les animaux mais moins que la religion bouddhiste. Les religions musulmane et hébraïque reconnaissent l’âme des animaux contrairement à la religion catholique qui ne l’attribue qu’aux hommes, certains croyants à l’esprit arriéré ne comprenant toujours pas que l’on puisse aimer un chien, un chat, un cheval ou un cochon plus encore qu’un être humain. L’abattage rituel reste la honte des religions, de toutes les religions, en se plaçant bien entendu du point de vue de l’animal : aucun d’entre eux n’a jamais souhaité être saigné à mort pour finir dans une assiette ! Le statut des êtres vivants reste  donc soumis, depuis l’aube des temps, à la volonté de l’homme dans toute sa lamentable splendeur ; malgré Bouddha, Saint François d’Assise, le Prophète Muhammad ou Mahatma Gandi, rien n’a vraiment changé dans le respect du bien-être de nos compagnons aimants, fidèles et attachants, des compagnons au poil ! Une religion du nord-ouest de l’Inde, le Jaïnisme, semble la mieux placé pour lutter contre le malheur infligé par une humanité hégémonique et destructrice, méprisante et hostile envers son environnement. Sans renier notre présence sur Terre même si l’on peut sereinement se demander à quoi rime tout cela (on naît, on vit et on meut mais pourquoi donc ?), il faudrait en finir avec la prise de conscience de nos responsabilités énormes et passer à l’étape suivante, agir, enfin, pour inverser à long terme la tendance. Sauvons notre âme et pourquoi pas avec la Fondation Nicolas Hulot !

 

La vie d’un Les brèves commentées - Les Mélodies Modernes cheveu est fascinante. Savez-vous que nous en possédons au bas mot 75 000 ? Les blonds en posséderaient jusqu’à 150 000 et les blondes aussi (mais elles ne le savent pas, elles n’ont pas encore fini le calcul). Quant aux chauves, ils en sont bien loin. Avec l’âge en, fonction du sexe, de sa composition et des facteurs héréditaires, un cheveu pousse plus ou moins vite. Il lui faut environ six ans pour finir sa croissance avant de se faire éjecter par la nouvelle pousse, après une période de latence ; mort, il va pourtant rester accroché au cuir chevelu jusqu’au dernier moment, celui de la relève qui prend son temps, plusieurs mois, histoire de se faire désirer. Décrites par des termes savants (anagène, catagène, télorène), les différentes étapes de la vie et de la mort du cheveu a de quoi surprendre. Le corps humain reste une sacré belle machine à tel point que nous pourrions vivre 120 ans en gardant plus d’un poil sur la tête, blancs et délavés car fatigués mais bien présents. De la kératine à la tantine, la boucle est donc bouclée. De quoi se mettre les cheveux en quatre avant la guillotine…

 

Plus on lèvLes brèves longues - Les mélodies Modernese le nez vers le ciel et plus on risque un torticolis. Mais que voit-on le jour, au-dessus de nos têtes ? Les éclipses, les taches solaires – en se munissant de lunettes spéciales vendues chez les opticiens (et surtout pas d’autre chose sinon gare à la brûlure irrémédiable de l’œil) -, le halo autour du soleil ou de la lune qui annoncent la pluie (les cirrostratus), la lune, les arc-en-ciel aux 150 couleurs vénérés par les Incas, la pluie, les nuages, finalement, tout ce qui concerne notre atmosphère terrestre. Au-delà, à plus de cent kilomètres d’altitude, commence le vide absolu. C’est un peu ce que cherche à vous donner les Mélodies Modernes, de l’air et de l’espace, à l’heure du cosmos de café…

 

La béatitude, cLes brèves longues - Les mélodies Modernes’est la bonne attitude. Synonyme de bien-être, d’extase, de joie, de ravissement, d’euphorie, de félicité, de soufisme, plus simplement de bonheur, la béatitude ne s’obtient pas seulement dans un couvent en pleine crise de mysticisme ! Chacun doit pouvoir – et savoir – réunir ces moments magnifiques qui nous font rêver et comprendre la chance que nous avons d’être et de demeurer ce que nous sommes. Chacun doit réunir et c’est à espérer, à son propre niveau, à un moment où à un autre, les conditions nécessaires pour approcher la béatitude, du compositeur de musiques de films qui trouve l’inspiration à la descente du matin sur la poudreuse des massifs enneigés ou lors d’une plongée sous-marine à la rencontre de Jojo le mérou… À ce propos, La Calypso du commandant Cousteau se trouvait à Concarneau dans un fichu état ; il n’en restait plus que la coque et la cabine d’observation en rotonde, déposée sur le sol, révélant le squelette du navire. Cette situation dégradante ne laissait que peu d’espoir de revoir un jour le bateau mythique sur les océans. Quand mythique rime avec merdique, béatitude rime aussi avec merditude, la merditude des choses… Aujourd’hui pris en charge en Turquie pour une rénovation complète, l’espoir renaît. Que restera-t-il de son âme, la question restera sans réponse jusqu’en 2017. 

 

La nuditéLes brèves longues - Les Mélodies modernes dans le cinéma et dans la photographie, on en parle dans les Mélodies Modernes. Avec de belles photos et quelques articles dédiés à la question (voir ici), le sujet n’est pas tabou. Parfaitement bien exploitée par les annonceurs et les publicitaires, depuis longtemps, l’image de la femme est utilisée pour vanter les mérites de tel ou tel autre produit, au grand dam des féministes. L’enfant, la personne âgée et l’homme, dans une moindre mesure, servent également de support à la pub et autres messages de promotion commerciale mais sans révéler pour autant leur nudité comme on le fait aisément pour les femmes alors pourquoi ? Les réponses faciles du genre « La société est ainsi faite », « Le corps de la femme est plus harmonieux » ou « Protection des mineurs oblige » dans leur cas, entend-t-on à tort ou à raison, ici et là. Mais l’égalité entre hommes et femmes n’est pas respectée, pas davantage chez les compositeurs classiques et les compositeurs de musiques de films à très forte majorité masculine. Pourtant, plusieurs générations d’entre eux doivent leur réussite à une femme (Nadia Boulanger par exemple, dont les Mélodies Modernes vous en parle souvent). Pour lutter contre cette disparité, que faudrait-il encore faire ?

 

Quelle dLes brèves longues - Les Mélodies Modernesrôle de société… Alors que les plaisirs sexuels d’un certain homme politique, de premier rang, promis il y a peu à diriger la France pour la sortir (la France) du marasme financier grâce à son immense compétence du système économique, un sort actuellement sur les écrans à grand renfort de pub, « Les 50 nuances de Grey », basé sur les relations sexuelles sadomasochistes de jeunes gens débouchant sur un érotisme proche, forcément, de la perversité et de la pornographie. De quoi doit-on vraiment s’offusquer car sur Internet, pas de problème : si vous voulez savoir comment remédier aux troubles de l’érection ou permettre à votre partenaire féminine d’atteindre l’orgasme, rien de plus facile, en un clic, sur un site très sérieux consacré aux problèmes médicaux, vous saurez tout, tout, tout sur la foufoune et le zigounette. Quel que soit notre âge, le sexe n’a jamais été aussi présent autour de nous depuis l’évolution des mœurs dans les années 60/70 avec l’introduction de la mixité dans les écoles, de la liberté vestimentaire, des concepts révolutionnaires de la libération de la femme et de l’attribution de ses droits, depuis l’instauration des droits de l’enfant (mais pas de ses devoirs), de la facilité déconcertante avec laquelle on peut divorcer sans pouvoir utiliser l’argument autrefois condamnable de l’infidélité conjugale, depuis l’instauration des banques de sperme qui vous permettent de commander votre prochain bébé dans une société qui ne sait plus où elle va ni d’où elle. La société  française est entièrement dédiée à la recherche du plaisir individuel et immédiat. Quel doit être notre seule raison de vivre ? Le sexe ! Il paraît même que les gratte-ciels sont des objets à connotation phallique d’où le nom de la Coit Tower de San Francisco construite en 1933 (Hitchcock y a tourné « Sueurs froides », musique de Bernard Hermann, Clint Eastwood en inspecteur Harry également). Faut-il s’inquiéter de cette évolution qui ressemble à une régression ? Regardons bien du côté des civilisations disparues : quels comportements sociétaux ont engendrés leur perte (le déclin de l’Empire romain d’Occident, par exemple) ?

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesAh l’oreille humaine ! Les Mélodies Modernes vous en parle en long et en large au fil des articles de ce site mais tout de même, nous n’avons plus les capacités auditives de nos parents et de nos grands-parents. Avec la généralisation de la musique électronique et le bruit engendré par la vie urbaine, nous ne savons plus entendre. Le repli sur soi d’une société qui favorise l’égoïsme, chacun se retrouvant dans l’obligation de préserver ses propres intérêts au risque de se les faire voler (jamais, par exemple, ne s’est vendu autant de systèmes d’alarme domestiques), engendre heureusement des atouts. L’un d’entre eux, ancien et magnifique, performant et admirable, c’est le doublage des films en langue française par des comédiens aguerris ou très prometteurs. Puisque nous avons, en France, la chance inouïe de pouvoir continuer à apprécier le cinéma, les téléfilms, séries et autres feuilletons par la qualité des textes et des voix sélectionnés pour les valoriser dans la langue de Molière, crions victoire ! On ne le dira jamais assez…

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesLa musicologie ou l’art de se poser des questions là où il vaudrait mieux la fermer. Les étudiants incapables de s’orienter vers une profession les obligeant à maîtriser une discipline artistique du point de vue technique (le violon, les émaux, la danse classique etc.) choisissent de plus en plus souvent une orientation universitairethéorique avec la bénédiction de l’Éducation nationale qui s’emploie depuis une bonne trentaine d’années à casser tout système éducatif qu’elle ne contrôle pas. D’excellents pensées, thèses et constatations sur l’évolution de la musique peuvent en sortir mais parfois (pour ne pas dire trop souvent), c’est la « déconnographie » qui l’emporte. Quand la musicologie devient le vecteur d’une démarche inutile et polluante à plein tube, il ne reste qu’une seul chose à faire : demander à son auteur de vous jouer, de vous chanter ou de danser quelque chose… d’artistique ! Lisez donc ceci (lien vers un article de l’université de Lille) pour vous rendre compte de ce phénomène grandissant : l’augmentation des philosophes et la disparition des techniciens. Toutes nos félicitations si vous tenez jusqu’au bout de l’article !

 

Les brèves longues - Les Mélodies Modernes Ils nous cassent les c… ! Foot, rugby, tennis, vélo, natation, patinage, ski, à chaque retransmission télé, toujours elle, les commentateurs n’arrêtent pas de jacasser. Blablabla ceci, blablabla cela, ils font de la mauvaise radio. Impossible de rentrer dans l’ambiance du terrain, d’entendre les remarques de l’arbitre, le duo ou trio de pipelettes à la voix disgracieuse nous abreuve de conseils techniques, d’états d’âmes et de petite psychologie à bon marché. On s’en fiche de ce que le joueur voulait faire ou pas (des infos seulement valables pour les pratiquants), qu’il soit en bon terme ou pas avec sa femme (ça ne nous regarde pas), que son transfert permettrait de payer au smic plus de mille personnes pendant quarante ans… Vous devriez commencer par leur dire, à ces « acteurs » beaucoup trop médiatisés qui jouent à la baballe, d’arrêter de cracher au sol, une sale habitude initiée par les plus débiles des footballeurs et réalisateurs malheureusement imités par les jeunes dans les clubs amateurs. Quelle belle éducation vous prônez messieurs, quelle est belle notre jeunesse remplie de morve ! P.S. Pourquoi ne pas instaurer le crachat dans les salles de concert, au boulot, dans les restaurants, dans les salles de cinéma, au métro ? Même John Wayne ne s’est jamais rabaissé à le faire au saloon alors il faut bien un début à tout…

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesLes Victoires de la musique (pour la variété ou la musique classique) devraient s’appeler « Comment se faire encore plus de fric sur le dos des connards en leur déversant de la poudre aux yeux ». Droits télévisuels, vente de disques, droits d’auteur, personne n’est dupe : la cérémonie des Victoires ne fait qu’entretenir notre incapacité à distinguer le bon du mauvais. Flatter l’orgueil démesuré de pseudos jeunes artistes ou de vieux briscards en mal d’argent (ils en veulent toujours plus) est un non-sens absolu. La connaissance musicale des français n’a aucune importance pour l’Éducation nationale et l’État se contrefiche totalement de la situation catastrophique de la musique aux niveaux amateurs et professionnels dans un pays pays ravagé par le nivellement par le bas. Menuhin, Rubinstein, De Roubaix, Bernstein, Mireille, Montand, Chancel, Martin, Tazieff et vous qui avez tant contribué à élever nos esprits et notre savoir, par pitié, revenez, revenez !

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesLe football, comment ne pas s’en enthousiasmer ? Comment ne pas aussi comparer les disparités monstrueuses entre le monde amateur – semi-pro bien méritant et le milieu maffieux professionnel ? Que dire des 250 000 euros que vient de toucher chaque joueur du Paris Saint-Germain suite à la qualification du club en quart de finale de la ligue des champions 2015 ? Que penser de notre  caleçon qui va bientôt être racheté par un multimilliardaire du Qatar, un ogre financier qui ne doit sa fortune qu’au pétrole que nous dilapidons depuis plus d’un siècle ? Les superlatifs assénés par le public diabolisé par des médias complices explosent : « les joueurs sont des génies ». Et le monde, lui, n’est-il pas devenu complètement fou ?

 

Cute child baby dj in discoDans le genre « Je suis nul mais y’a qu’ ça qui plait, la preuve, je suis millionnaire en faisant de la m… », un nantais de 21 ans commence à faire parler de lui : Madeon. Il a commencé tôt à faire le pantin sur les scènes de musique électronique, sans doute poussé par de bonnes âmes bien intentionnées, une main sur la platine de microsillon, l’autre sur les curseurs qui modifient le son amère et agressif de « compositions » qui ne sont mêmes pas les siennes. Le « travail » du « mix » pour un DJ branché « techno » et « rave party » consiste à changer en permanence ce qui existe déjà ; le résultat ressemble au chien qui tourne en rond en essayant de se mordre la queue. Mais le « jeune prodige » au visage inexpressif comme une statue du Musée Grévin (dont il fera bientôt partie, à ne pas en douter) possède déjà de très nombreuses références et pas n’importe lesquelles, la femme d’affaires Lady Gaga, pour ne citer qu’elle. Et ce n’est pas tout ! Le « petit prince de la house » va sortir son propre album de créations personnelles. Ouf, du côté des musiciens, des vrais, on respire, l’arnaque n’est pas démontrée. Le talent et le désintéressement non plus… Le monde est certainement devenu fou mais une chose est sûre, ses habitants virtuels, ignorants et incultes, sont limite lobotomisés.

Félix Bossuet dans "Belle et Sébastien 2" - Les Mélodies modernes   

 

Les brèves longues - Les Mélodies modernesUn paradoxe, vous savez ce que c’est ? Eh bien en voilà un : près de 75% des français considèrent que les enfants ne sont plus aussi bien élevés qu’ « avant », en sachant qu’à la fin des années 50, celles de l’après-guerre, le changement éducatif était déjà en plein bouleversement… À chaque époque, le sentiment d’une dégradation dans la qualité de la vie en société marque les esprits de toute une génération. Ainsi, les derniers cowboys ont pleuré l’apparition de la voiture et la fin de leur vie à cheval, dure et difficile mais tellement plus humaine… Le paradoxe, c’est l’Europe et sa Commission opaque de Bruxelles qui le provoque, une assemblée de costumes-cravates dont on ne sait rien y compris sur leurs motivations profondes. Toujours est-il qu’ils font la pluie et le beau temps sur nos têtes et l’avis de tempête s’annonce terrible contre la France : le gouvernement doit voter une loi interdisant la fessée et la claque. Paradoxe : l’abandon d’un bonne petite fessée ou d’une gentille petite gifle bien méritée rétablirait probablement la confiance dans notre système éducatif bien malmené depuis les Beatniks et la mère Dolto, comme le pourrait le penser un vieux réac… dont vous êtes ?

 

Depuis de récents travaux remontaBébel et Bourvil dans "Le cerveau" en 1968 nt tout de même à 1996, nous savons que le cerveau humain ne se comporte pas comme on l’imaginait. Soi-disant, les neurones se développaient jusqu’à l’âge de cinq ans puis en vieillissant, disparaissaient jusqu’à l’âge avancé de la sénilité… Le cancre de l’école primaire était donc bien estampillé « idiot à vie » et lui permettre d’étudier comme un malade une fois devenu adulte, histoire de rattraper le temps perdu, ne servait à rien, le cortex ne pouvant pas s’y faire une raison. Eh bien c’est faux, totalement faux. « Les représentations corticales de la perception sensorielle sont en relation avec la disposition spatiale des récepteurs périphériques » ce qui signifie, pour traduire de français à français, que le cerveau humain s’adapte aux changements et que nous ne devenons pas débiles en prenant de l’âge. Des neurones disparaissent, d’autres les remplacent, peut-être pas autant qu’il le faudrait mais vieillir ne rend pas forcément plus débile. Pour preuve, la surmortalité de 18 000 personnes âgées victimes des effets de la grippe l’hiver 2014 et les 15 000 autres victimes, elles, de la canicule de l’été 2006 : la connerie se trouve dans l’ensemble de la population française bien plus jeune qui laisse mourir ses parents et grands-parents dans l’indifférence générale.   

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesAutre pression de l’environnement marchand : l’or blanc. Tout est fait pour inciter le français à se rendre aux sports d’hiver : météo des neiges, reportages, promotions (reçoit-on des invitations du lobby d’une station de ski plus on prononce son nom à l’antenne) ? Une chose est sûre : celui qui ne passe pas ses vacances à la montagne (en hiver) et à la mer (en été) est un pauvre Diable… Pour autant, ne soyez pas déçu de ne pas avoir les moyens ou le temps de glisser sur de la belle poudreuse ; la télé (encore !) trouvera le moyen de vous consoler en rediffusant « Les bronzés font du ski » ou « Camping », histoire de vous y préparer.

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesLes voici, les voilà, les revoilou nos fameux congés d’été qui s’éloignent avant leur retour inexorable. Les doigts de pieds au bord de la piscine ou les orteils posés sur le sable, tout le monde ne pense qu’aux bains de soleil, au farniente, aux loisirs, aux nouvelles rencontres et aux grandes découvertes… Pourtant, les messages politiques véhiculés par les médias sont toujours les mêmes : « Les temps sont durs, les caisses sont vides, on va tout faire pour inverser la courbe du chômage, il faut encore faire des efforts, on ne travaille pas assez, les autres sont des nuls nous on est les meilleurs » etc etc etc. La vérité n’est pas là. Nous ne sommes pas faits pour travailler un point c’est tout. Une part peu élevée des français peuvent s’investir dans une passion dévorante (bien rémunérée) et se retrouvent dans l’obligation de fournir toujours plus d’efforts afin de s’améliorer ; ces veinards qui s’amusent, aux yeux de ceux qui se lèvent tous les Les brèves longues - Les Mélodies Modernesjours pour affronter une nouvelle journée de galère dans un manque général de considération, ne pensent pas plus que les autres que le travail, c’est la santé… Selon ce que nous faisons, la notion de travail n’est pas perçue de la même manière. Un demandeur d’emploi qui rédige sans relâche des courriers avec c.v. dans l’attente d’une réponse même négative, par la plus élémentaire des corrections, ne fait-il pas un travail de forçat pendant que l’employeur, qui ne daigne même pas y répondre, n’assume pas le sien ? Le jour où tout sera étudié avec profondeur et délicatesse dans notre pays pour améliorer la relation entre tous les membres de notre société complexe, n’est pas encore arrivé. Il y aurait pourtant tellement de choses à faire pour améliorer sensiblement la qualité de vie de tous les citoyens ! Alors dans l’attente de la prochaine Révolution inévitable, préparez toujours au mieux vos prochaines vacances…  

 

Les brèves longues - Les Mélodies Modernes « Dis papa, c’est quoi, un paradoxe ? » (suite d’un des articles ci-dessus). Réponse : « L’hôpital public qui est gravement malade ». Jusqu’aux années 90, le système de soins « à la française » semblait envié du monde entier mais depuis ces années de « pain blanc », plusieurs présidents, ministres et rames d’incompétents sont passés par là. L’hôpital public est en train de manger son « pain noir », sa lente et désespérante chute vers un gouffre sans fond n’en finit plus. La concentration des hommes en un même lieu, de gigantesques tours de Babel transformées en pôles médicaux avec des chambres et des blocs opératoires à tous les étages, a détruit le petit hôpital de proximité, si nécessaire avec un personnel compétent, motivé et efficace ; la gestion des RH (les ressources humaines, comme on dit, comme si c’était l’homme qui était une ressource alors qu’en réalité, il la crée) a été modifiée au profit de « la rentabilité », cette chose humainement ignoble, insufflée dans toute la Fonction publique depuis la fin des années 60. Les Mélodies Modernes ont dénoncé l’abandon de l’enseignement musical « à la française » très formateur car basé sur la recherche de la perfection au bénéfice du « tout ludique pour faire n’importe quoi », voir ici. Aujourd’hui, c’est l’hôpital qui doit s’aligner sur les secteurs médicaux privés et associatifs dans ce qu’ils peuvent avoir de plus détestables : rien n’est fait pour rien, la sélection d’un patient est déterminée en fonction de son âge et de la gravité de ses problèmes sur des critères financiers, la surexploitation du personnel est généralisée, les situations stressantes naissent d’une obligation de performance quantitative, la robotisation des comportements et des hommes règnent en maître, les critères de fric supplantent les succès médicaux, la recherche de la qualité dans les questions relationnelles et de communications est abandonnée pour faire place nette à l’informatisation et à la numérotation qui prennent le contrôle de l’être humain… L’école publique Les brèves longues -Les Mélodies Modernesn’est plus un sanctuaire, a-t-on l’habitude d’entendre dire. Et l’hôpital public ? Les services de santé ? Les services de garde et d’urgence ? Un exemple simple du changement de mentalités chez les pompiers : ces derniers doivent gérer leurs interventions en fonction de critères très éloignés de notre conception viscérale de liberté, d’égalité et de fraternité : lors d’une intervention, la personne âgée sera secourue après la personne visiblement plus jeune si un choix doit être fait ! L’hôpital public a vu apparaître une multitude de petits chefs et la gestion humaine, confiée à des « énarques » qui changent de postes tous les six ans, alimentent les strates hiérarchiques multiples formées par des carriéristes de l’administration française et non par les spécialistes très au fait des problèmes rencontrés sur le terrain. Des théoriciens à la place des praticiens, cette politique n’est pas nouvelle, c’est diviser pour mieux régner… Vous rajoutez à cela les problèmes statutaires très complexes compte tenu de la diversité des corps de métier et un financement basé sur une tarification discutable, vous obtenez alors un système hospitalier sous perfusion de l’État lui-même largement déficitaire (mais pas quand il s’agit d’assurer les indemnités et retraites dorées des ministres, députés et sénateurs). Quand on a compris les contradictions fortement destructrices et déstabilisantes de notre société moderne du chacun pour soi et du « tout pour ma gueule », on a compris le sens du mot paradoxe. Les métiers de la santé publique : nous avions tout, il ne nous restera bientôt plus rien. Voilà un paradoxe et pas des moindres !

 

Les brèves longues - Les Mélodies ModernesUn talent fou au Pays du soleil levant. En 1902, un homme au prénom très japonais, Torakosu, vit sortir de sa première usine, un bien modeste atelier, son premier piano à queue. Pour vendre ses petits frères de bois et de métal qui suivèrent cette naissance après la reddition nippone de 1945, il comprit à quel point il lui faudrait intégrer la culture occidentale, histoire de ne pas la subir au lendemain du redémarrage nécessaire de l’économie japonaise. Il créa donc des écoles de musique en 1954 et donna l’idée à Shin’ichi Suzuki de lancer sa version de l’apprentissage du violon sur une conception philosophique tout à fait louable aux effets, eux, totalement discutables, les Mélodies Modernes y reviendrons. Parlons plutôt de notre facteur de piano porté sur le kando (un mot japonais désignant à la fois la motivation, l’inspiration et l’excitation) et le kurashiku (le classique), très favorables à la musique classique en vogue en Asie (Japon, Chine et Corée) depuis longtemps. C’est cette reconnaissance éphémère que vont chercher les artistes français en manquent de considération dans notre pays, les asiatiques bien sincères et fin connaisseurs leur faisant « un pont d’or » ; tous nos pauvres artistes dépressifs, mal-aimés et bridés dans leur démarche ici-bas se bousculent pour s’y produire, là-bas, à l’autre bout du monde, ils y reviennent gonflés à bloc ! Quant à Torakosu le prodige, il produira en 1991 le fameux piano haut-de-gamme dénommé CFX qui rétablira la balance avec le Steinway américain et bien malin celui qui peut dire lequel est le meilleur. Torakosu, lui, connaît certainement la réponse. Au fait, son nom de famille est… Yamaha !  

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À l’école maternelle comme à l’école primaire publique, ça y est, c’est décidé par la ministre de l’Éducation nationale en personne, l’apprentissage doit devenir ludique ! Depuis la rentrée 2015, tout doit être appris sous la forme de jeux. Avec des comptines, l’enfant va apprendre le français. En emboitant des cubes, il apprendra à compter. On réintroduit des usages qui se sont avérés catastrophiques dans les années 70. En arrière toute ! Le goût de l’effort, de la récompense après un travail fructueux, inculquer des objectifs à atteindre, la discipline, l’ordre établi, le respect de la hiérarchie, l’histoire (qu’elle plaise ou non) et le futur (qui sera ce que l’on en fera)… Tout passe à la trappe de l’oubli. La lutte contre l’injustice sociale passe aussi par l’école, il faut donc s’occuper des plus faibles quitte à abandonner à leur triste sort les plus favorisés. Si votre enfant a des facilités pour analyser, comprendre, assimiler et progresser, il n’intéressera pas l’enseignant, trop occupé par les élèves en difficulté (scolaire, familiale, psychologique, comportementale etc). On ne demande plus aux profs de rester profs mais de devenir des assistantes sociales, des animateurs de centre de loisirs, des pères de substitution, des grands frère protecteurs et tout ce que vous voulez (des acteurs, des communicants…) . D’ailleurs, il est demandé aux parents de s’investir davantage dans le fonctionnement de l’école. Dans une société où l’échange devient une pratique banalisée,  les Mélodies Modernes proposent donc que les profs se transforment en parents sur le temps scolaire et que les parents enseignent à l’école vingt heures par semaine. Vous suivez ? Alors bravo et si vous approuvez, cela signifie que vous soutenez la gabegie d’une éducation française qui ne vaut plus rien grand chose, sauf à l’étranger, parait-il, où l’enseignement « à la française » serait plébiscité. Encore un paradoxe…

À suivre…

 

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