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Les compositeurs de musiques de films

Musiques de films

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La critique de film d'Alix

Critiques de films

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Est-ce possible ? Possible, oui bien sûr mais raisonnable, beaucoup moins.

Testez vos connaissances ! 1ère partie

 

Vous aimez la musique et le cinéma ? Alors vous aimez les musiques de films ! Mais vos connaissances sont-elles très étendues ? Les Mélodies Modernes vous proposent un questionnaire sur cinq pages dont ce premier test composé de vingt questions pertinentes. Bon jeu et bonne chance…

 

Pour chaque question, notez la lettre correspondant à votre choix. Les solutions sont détaillées dans le site Mélodies Modernes mais pour obtenir une réponse brève et immédiate, rendez-vous en bas de page.

 

* Question 1. Les tous premiers films muets ne possédaient pas encore d’accompagnement musical car les films était d’une durée très courte, pourtant, quelques secondes suffisaient à impressionner fortement le public qui n’avait jamais vu ça. Avec « L’entrée du train en gare de La Ciotat », qui a marqué ainsi les esprits ?

A. Georges Méliès    B. Louis Lumière    C. Les frères Andersen    D. Les frères Bogdanov

 

* Question 2. L’idée de rajouter une musique d’accompagnement au cinématographe fut justifiée, entre autres raisons particulières, par le bruit du projecteur qu’il fallait couvrir mais rapidement le cinéma devint un spectacle et une fête ; cette ambiance ne pouvait se concevoir sans musique ! Quel fut l’instrument de base de l’illustration musicale lors de la projection des premiers films muets ?

A. L’accordéon    B. Les cordes vocales (le chant)    C. La grosse caisse    D. Le piano

 

* Question 3. En 1927, un film fleuve créé par Abel Gance, « Napoléon », durait près de six heures (voir photo ci-dessus). Cinq autres films furent tournés à la suite et un compositeur de musique classique se lança dans le projet fou : il s’agit de

A. Darius Milhaud    B. Arthur Honegger    C. Olivier Messian    D. Sergueï Prokofiev

 

* Question 4. La grande dépression de l’entre deux guerres a atteint son amplitude au début des années trente suite au crack boursier de 1929 à la Bourse de New-York. Pourtant, une oasis de création et d’enchantement cinématographique attire aux États-Unis les musiciens des quatre coins du monde : Hollywood brille déjà de mille feux à l’arrivée d’un pianiste concertiste classique hélas accidenté mais au parcours musical et personnel expérimenté. Son pays d’origine ? L’URSS. Ses musiques de films deviendront célèbres et accompagneront la démarche si particulière de John Wayne dans de mémorables westerns. De qui s’agit-il ?

A. Dmitri Chostakovitch    B. Sergueï Rachmaninov    C. Dimitri Tiomkin    D. Sergueï Prokofiev

 

Question 5. À cette époque Abel Gance termine « La fin du monde » et les parents Enrico ne savent pas encore que leur petit Robert qui vient de naître réalisera d’excellents films dans lesquels Annie Girardot sa compatriote tournera peut-être. À moins qu’elle ne chante un jour dans une comédie musicale du petit Jacques Demy né à la même période. Sur un autre continent naissent également James Dean qui subira trop jeune un destin tragique et Leslie Caron qui deviendra une danseuse au grand talent. Pendant qu’ils voient tous le jour la même année, René Clair présente « À nous la Liberté » et la France décerne La légion d’honneur à un artiste unique et exemplaire. Nous sommes en 1931. De quel artiste s’agit-il ?

A. Charlie chaplin    B. Jerry Lewis    C. Franco Zeffirelli    D. Le mime Marceau

Indice : il composera la musique de ses films et ses thèmes lumineux deviendront célèbres.

 

* Question 6. Qui a composé la musique du film « La guerre des étoiles / Star wars » ?

A. James Horner    B. John Barry    C. James Newton Howard    D. John Williams

 

* Question 7. Francis Lai a commencé sa carrière de compositeur de musiques de films dans les années 60. Auteur de nombreuses chansons à succès, il aura démarré son long parcours de musicien accompli comme accordéoniste d’Édith Piaf avant que « La nouvelle vague » des réalisateurs français ne sollicite ses capacités de mélodiste. L’un d’entre eux, sans être leur chef de file, œuvrera avec Francis Lai pendant des décennies. Ils sont tous deux complices, liés par un élan commun, ils sont véritablement frères d’armes. L’un n’existe pas sans l’autre. En osmose avec notre compositeur, qui est donc ce réalisateur modèle qui aura également lancé la carrière de Jacques Villeret ?

A. Jean-Luc Godard    B. François Truffaut    C. Claude Lelouch    D. Claude Chabrol

1e Indice : 13 lettres forment son nom et son prénom / 2e indice : la maison de production qu’il fonde en pleine ascension (normal quand on est doté de deux L) s’appelle « Les films 13 » et pour cause… / 3e indice : « Chabadabada, chabadabada »

 

* Question 8. À quelle époque est véritablement née la musique de film ?

A. Très rapidement après la projection des premiers films diffusés en public

B. Avec l’avènement du cinéma parlant

C. Au moment de l’apparition des premières comédies musicales américaines

D. Après la seconde guerre mondiale

 

* Question 9. En reprenant dans ses orchestrations des thèmes de musique populaire du sud des États-unis, en intégrant plusieurs mélodies traditionnelles et en composant un thème superbe universellement connu, ce compositeur aura su apporter en 1939 une large contribution à un chef d’œuvre aux 8 Oscars. Qui est ce compositeur et de quel film s’agit-il ?

A. Harold Arlen pour « Le Magicien d’Oz »

B. Alfred Newman pour « Les Hauts de Hurlevent »

C. Max Steiner pour « Autant en emporte le vent »

D. Charlie Chaplin pour « Les temps modernes »

Indice 1 : Paulette Godard était pressentie pour le rôle principal du film

Indice 2 : vous ne trouvez pas que ça sent un peu le brûlé ?

Indice 3 : la chanson de Tara (jeu de mots)

 

* Question 10. Pour le film « Le grand blond avec une chaussure noire », Vladimir Cosma composera une musique exceptionnelle sur le plan mélodique ; jouée à la flûte de pan, l’interprétation de Georges Zamphir n’en sera pas moins remarquable. Au fait, pourquoi appelle t-on cet instrument « la flûte de pan » ?

A. Par rapport aux sons percutants « pan ! » caractéristiques de l’instrument

B. Il s’agit de la traduction de l’anglais « Pan flute » qui signifie « Nouvelle flûte »

C. Cet instrument est originaire d’Amérique du sud, le nom « Flauta Panamericana » est contracté

D. C’est un hommage à l’inventeur de cet instrument, le dieu Pan, dans la mythologie grecque

 

* Question 11. Les cordes ont toujours une place prépondérante dans l’orchestration de musiques de films, d’ailleurs, ces instruments sont musicalement incontournables. Savez-vous de combien de pièces différentes est composé le violon, chef de file des instruments à cordes ?

A. Moins de vingt    B. Jamais plus de trente    C. Souvent une cinquantaine    D. Jusqu’à quatre-vingt et plus

 

* Question 12. Le violon se joue avec un archet, une fine baguette de bois composée d’une multitude de crins de cheval. À votre avis, combien de crins compose une mèche d’archet de violon ?

A. 50 environ    B. De 110 à 140    C. 250 environ    D. 400 très précisément

 

* Question 13. Revenons sur le film « Du silence et des ombres/To kill a mockingbird » de Robert Mulligan en 1962. Dans cette œuvre, Gregory Peck recevra un Oscar en endossant le rôle d’un avocat père de famille qui défend la cause d’un homme de couleur accusé – à tort – du viol d’une jeune femme blanche. Une histoire de justice vécue du côté des enfants et qui permet une étude sur la vie américaine dans une petite ville paisible des années 30. Avec ses habitants tranquilles… armés dès leur plus jeune âge : il est recommandé aux enfants de s’amuser à tirer sur les oiseaux mais pas sur les rossignols (mockingbirds) parce qu’il ne font que chanter sans nuire aux intérêts de quiconque, un état d’esprit révélateur qui en dit vraiment long… Dans le film le rôle de la petite Scout est tenu par l’actrice Mary Badham (photo ci-contre) et le Bonus du DVD Universal nous permet de connaître ses impressions délivrées en 1999 ; la comédienne se rappelle notamment de la bonté et de la générosité de Gregory Peck à son encontre dans la « vraie vie ». Pour nous, difficile de ne pas remarquer la musique très adaptée aux images. Discrète mais présente et donc par là-même nécessaire, la musique est représentative de la personnalité du compositeur. Par les sonorités des cordes et des cuivres, par la qualité de ses arrangements, ceci ne peut être qu’une composition du maître, l’un des meilleurs compositeurs de musiques de films par la constance de sa production de très haut niveau. De qui s’agit-il ?

A. Victor Young    B. Elmer Bernstein    C. Leonard Bernstein    D. Aaron Copland

Indice : « Les sept mercenaires », « Big Jake » et les prisonniers de « La grande évasion » lui doivent beaucoup !

 

* Question 14. Sa musique pour la série « Les brigades du tigre » sera très réussie : la chanson du générique chantée par Philippe Clay deviendra très populaire tout comme les héros racés mis au service de la brigade imaginée et créée par Clémenceau. Le compositeur en question aura également écrit entre autres une Suite pour violon, piano et contrebasse tout à fait remarquable (que votre serviteur a eu le bonheur d’interpréter en diverses occasions). En mêlant le classique, le jazz et la musique de film, parce que c’est un musicien complet, vous ne pouvez que le connaître. Comment s’appelle ce compositeur ?

A. Claude Bolling    B. Antoine Duhamel    C. Alain Le Meur    D. François De Roubaix

 

* Question 15. Lorsque vous composez une mélodie, vous écrivez en clé de sol ou peut-être en clé d’ut à moins que ce ne soit en clé de fa. Cette figure, placée au début de la portée, permet de définir la hauteur des sons utilisés et entendus. Chaque clé correspond à une fonction : la clé de sol pour les notes aiguës, la clé d’ut pour les sons médium, la clé de fa pour les sons graves, pour schématiser. Mais au fait, combien existe t-il de clés ?

A. 3 clés (1 de sol, 1 d’ut, 1 de fa)

B. 5 clés (1 de sol, 2 d’ut, 2 de fa)

C. 7 clés (1 de sol, 4 d’ut, 2 de fa même si certaines clés d’ut et l’une des deux clés de fa sont peu utilisées)

D. 12 clés (2 de sol, 5 d’ut et 5 de fa et même si certaines sont très rarement utilisées)

 

* Question 16. Un compositeur européen saura s’imposer dans la cour des grands. Débarqué dans le milieu très fermé des compositeurs américains de musiques de films, il se fera connaître grâce à son travail récompensé d’un Oscar pour « Rain man ». Il pensera aussi à aider les petits jeunes du métier (qui finissent toujours par vous piquer une partie de votre travail, c’est bien connu, les gens sont ingrats). Alors, notre ami allemand si célèbre s’appelle :

A. Lennie Niehaus    B. Hans Zimmer    C. Klaus Badelt    D. Harold Faltermeyer

 

* Question 17. Jamais une génération entière de cinéphiles n’aura été autant marquée par les westerns et leur ambiance si particulière. Des mélodies formidables auront été sifflées et chantées par une jeunesse impatiente de se rendre dans les salles obscures chaque fin de semaine. Il faut dire que l’O.R.T.F. ne diffusait que sur une seule chaîne à l’époque et de plus en noir et blanc mais heureusement, le cinéma répondait à l’attente du rêve et de l’évasion de chacun : dans les années 50 et 60 tout le monde connaissait les noms de Dodge City, Deadwood, Tombstone… Wyatt Earp, « Doc » Holliday, Billy le Kid… Les films au grand souffle épique dans les somptueux paysages de Monument Valley transperçait le coeur des plus récalcitrant au genre pendant que les critiques du cinéma faisaient la fine bouche, évidemment. La réponse du public fut donc immense et le succès populaire des mélodies de ce compositeur fut incroyable. Qui ne connaît le thème de « Règlements de comptes à OK Corral » ou la chanson du « Train sifflera trois fois » ? Allez, vous connaissez ce compositeur de musiques de films, le père de la partition des « Alamo », « Rio Bravo », « Les canons de Navarone »… Est-ce :

A. Dimitri Tiomkin    B. Charles Fox    C. David Raskin    D. Ken Darby

 

* Question 18. Jusqu’aux années 60, Hollywood n’était pas seul centre du monde cinématographique. En Europe, les studios de La Cinnecità de Rome donnaient naissance aux plus grandes productions du cinéma conçues et financées en Amérique, certes, mais complètement réalisées en Italie avec du personnel extrêmement qualifié. En refusant de s’exiler aux États-Unis, quel est ce compositeur italien qui sera resté fidèle à son pays en illustrant brillamment les grandes fresques historiques comme « Alexandre Le Grand », « Les Vikings », « Salomon et la reine de Saba », « Les Mongols », entre autres chefs-d’oeuvres ?

A. Fiorenzo Carpi    B. Riz Ortolani    C. Ennio Morricone    D. Mario Nacimbene

 

* Question 19. Un peu plus au nord, en France, un musicien autodidacte découvre ses capacités créatrices pour la musique de film : il s’y intéressera presque par hasard car son réalisateur de père l’incitera tôt à s’y mettre. C’est pourtant avec un autre professionnel de l’image, Robert Enrico, qu’une formidable collaboration réalisateur/compositeur se créera. Ses musiques seront excellentes pour les séries télévisées comme pour les films de cinéma. « Les chevaliers du ciel », feuilleton populaire en noir et blanc de l’O.R.T.F. avec Jacques Santi et Christian Marin (dessins ci-contre) sera diffusé pour la première fois en 1968 et déclenchera de grandes vocations dans l’Armée de l’air. L’interprète de la chanson du générique, le jeune Johnny Halliday, décollera pour atteindre le sommet du Top 50. « Le vieux fusil » en 1975 sera la dernière composition de ce compositeur et musicien très doué et très inspiré. De qui s’agit-il ?
A. François De Roubaix    B. Georges Delerue    C. François De Marquet    D. Georges Van Parys

 

* Question 20. C’est la dernière question mais il y aura une autre série de questions rassurez-vous. Une autre série T.V. a été reprise par le dessinateur Roland Garrel cette fois, il s’agit d’ « Amicalement vôtre » avec Roger Moore et Tony Curtis. A votre avis, combien d’épisodes a t-on pu suivre, combien de génériques avec la musique de John Barry et de Ken Thorne nous ont-ils fait vibrer ?

A. 24    B. 40    C. 60    D. 86

Les réponses au questionnaire

Question 1, réponse B, Louis Lumière en 1885. Il aura également produit « L’arroseur arrosé ». Georges Méliès aura réalisé le non moins célèbre « Voyage dans la lune ».

 

Question 2, réponse D, le piano.. Il reste l’instrument de base de tout musicien. Malgré cela, tous les instruments furent les bienvenus ; il suffisait d’entrer dans la salle obscure improvisée pour pousser la chansonnette ou jouer un air qui convient. À leur tour les grands compositeurs de musique classique y virent un bon moyen de se faire connaître : ainsi la musique spécialement composée pour le film venait de naître.

 

Question 3, réponse B, Arthur Honegger. En 1923 il composa déjà la musique de « La roue », une histoire d’amour qui démarre à fond de train mais qui finit par dérailler, un autre film d’Abel Gance avec une musique devenue son œuvre la plus célèbre, « Pacific 231 ». Quant à Darius Milhaud, il fut son professeur, Olivier Messian devint son fils spirituel et Sergueï Prokofiev s’inspira de la démarche musicale d’Arthur Honegger en se lançant à son tour dans la musique de film…

 

Question 4, réponse C, Dimitri Tiomkin. Tous les quatre sont russes mais seul Dimitri Tiomkin est devenu un immense professionnel de la musique de film.

 

* Question 5, réponse A, Charlie Chaplin l’inoubliable. Jamais imité mais souvent parodié avec son chapeau melon et sa canne, il aura su rendre sympathique et attachant son personnage qu’il incarna toute la vie. Omniprésent et incontournable à l’écran pendant des décennies, son nom sera pour toujours associé une expression courante et populaire « c’est un charlot » ce qui est certainement le meilleur hommage que le public français et francophone puisse lui rendre. Sa musique pour « Les lumières de la ville » est superbe. Quant à Jerry Lewis né en 1926 comme pour Franco Zeffirelli et le mime Marceau nés en 1923, ils seront trop jeunes en 1931 pour recevoir une telle décoration.

 

Question 6, réponse D, John Williams. Ces compositions restent extraordinaires. Inspiré par la grande masse orchestrale et des thèmes porteurs tel que ces prédécesseurs concevaient le métier, John Williams atteindra le sommet de son art avec la mélodie poignante du film non moins poignant « La liste de Schindler ». Les trois autres compositeurs sont également d’excellents professionnels…

 

Question 7, réponse C comme Claude Lelouch. Avec « Un homme et une femme » Claude Lelouch obtiendra deux Oscars en 1966 en partie grâce à la musique de Francis Lai qui composera également pour « Love story », « Bilitis », « Les uns et les autres » en collaboration avec Michel Legrand… Claude Lelouch (photo ci-contre) et Francis Lai : impossible de définir lequel de ces deux artistes formidables est le plus génial !

 

Question 8, réponse A, dès l’apparition des premiers films. Certaines personnes autorisées disent que la musique de film est née avec le cinéma parlant et c’est probablement une erreur. La musique d’accompagnement des films muets et les improvisations des instrumentistes naturellement présents dans les lieux de spectacles créent déjà les conditions nécessaires au développement de la discipline musicale. Avec l’évolution de la technique artistique (jeux d’acteurs, cadrage, mise en scène, prise de son, lumière etc.), les extraits d’œuvres existantes plus ou moins arrangées se sont adaptées elles aussi au progrès accomplis. Des compositeurs inspirés n’ont pas attendus pour œuvrer dans ce domaine. La musique de film est bien née avec le cinéma et reste son plus fidèle compagnon de route. Plusieurs manifestations en France en 2008 vont nous permettre de fêter les 100 ans de la musique de film !

 

Question 9, réponse C, Max Steiner pour « Autant en emporte le vent » (photo ci-contre). Auteur de la musique du « King Kong » de 1933, cet autrichien élève de Gustave Malher apprendra aux américains qu’une musique de film peut s’adapter parfaitement à l’image en lui apportant une dimension supplémentaire. Mélodiste hors pair, fidèle à sa conception de la profession jusqu’en 1965 avec des orchestrations volumineuses et des effets qui collent aux séquences (le tic-tac d’une montre est remplacé par la musique, par exemple), Max Steiner peu être considéré comme l’un des pères fondateurs de la musique de film. Le jeu de mot est constitué à partir de « La chanson de Lara » du film « Le docteur Jivago » (musique de Maurice Jarre) et du domaine de Tara si cher à Scarlett…

 

Question 10, réponse D, le dieu Pan. La flûte est présente depuis toujours sur les représentations des musiciens de la Grèce antique. La flûte de pan semble exister depuis toujours… Quant aux autres réponses proposées, il faut les oublier très vite, elles sont sans fondement.

 

Question 11, réponse D jusqu’à 80 pièces et plus si affinités ; le violon reste un instrument de lutherie d’une beauté rare et de nombreuses pièces se trouvent à l’intérieur de la caisse dont la fameuse petite âme. Comme le dis Lamartine : « Objets inanimés, avez-vous donc une âme… »

 

Question 12, réponse B de 110 à 140 crins. L’archets d’un violon-alto en possède 50 de plus, puis encore 50 pour l’archet de violoncelle et de nouveau 50 pour l’archet de contrebasse. Emporté dans l’interprétation d’une oeuvre, il n’est pas rare de voir un instrumentiste en casser un. Les instruments à cordes frottées, vraiment, ça crin !

 

Question 13, réponse B Elmer Bernstein. Lui aussi sera un pilier de la musique de film. Victor Young deviendra une référence dans son genre et les deux autres compositeurs ne seront pas spécialisés dans la musique de film. Malgré cela, Aaron Copland, par sa musique imagée et descriptive, aura tout de même inspiré Elmer Bernstein. Quant à Leonard Bernstein (aucun lien de parenté), grand chef d’orchestre de musique classique et contemporaine, il deviendra compositeur occasionnel de musique de comédie musicale avec « West Side Story » mais ceci est une autre histoire…

 

Question 14, réponse A, Claude Bolling. Le style de sa musique pour la série télé « Les brigades du Tigre » se rapproche de celle composée quelques années auparavant (1970) pour le fameux film « Borsalino » avec nos magnifiques et éternels Bébel et Delon.

Question 15, réponse C, 7 clés. La clé de sol, de fa (placée sur la 4e ligne de la portée) et les clés d’ut (3e et 4e lignes) sont les plus usitées. Les autres clés (de fa 3e ligne) et d’ut (1e et 2e lignes) sont utilisées pour favoriser la transposition et deviennent une affaire de spécialistes…

 

Question 16, réponse B, Hans Zimmer. Jack Nitzsche, Klaus Badelt et Harold Faltermeyer sont eux aussi de grands compositeurs de musiques de films à découvrir dans ce site !

 

Question 17, réponse A, Dimitri Tiomkin. Quand je vous disais que c’était l’un des plus grands compositeurs de musiques de films… Entendez et jugez par vous-mêmes la qualité incroyable de son travail dans de nombreux films !

 

Question 18, réponse D, Mario Nacimbene. En clair, ils sont tous compositeurs italiens, Riz Ortolani pour quelques films, Fiorenzo Carpi avec « Pinocchio » et Ennio Morricone que l’on ne présente plus.

 

Question 19, réponse A, François de Roubaix. Ses musiques et le personnage resteront gravés dans nos mémoires pour toujours.

 

Question 20, réponse A, 24 épisodes seulement. On pourrait facilement imaginer que le duo d’acteurs Roger Moore et Tony Curtis (photo ci-contre) ont tourné bien plus que ces 24 petits bijoux d’humour et de dérision grâce aussi aux excellentes voix françaises de Michel Roux et Claude Bertrand mais le succès immense et les multiples rediffusions depuis la première en 1972 font penser le contraire. C’est Roger Moore qui laissa tomber rapidement la série à cause du chant des sirènes, celles qu’il allait rencontrer ou affronter en tant que James Bond 007 !

 

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